koold
Maître Poète
J’aime à te connaître t’affaiblir parfois
me rend dingue je suis rien sans toi
je suis qu’un vide intersidérale une
île inondé un diable à l’auréole clouée
une fantaisie sans écrans ou paraître
sur la carte de mon cœur j’ai rempli
rivière mer et océan ton dessert pour
moi c’est le paradis tu m’es venu toutes
dénudé je t’es accueilli sans savoir
qu’un esclave avait brisé ses chaînes
sur ta tête et quand je t’es observer
tu était déjà renfloué je t’es pas pris
en pitié tellement tu me faisait rougir
je t’aimer déjà à mourir comme l’en
aiment sans attendre sans prendre le
temps même de l’absence du temps
comme on aime un désir devenu réalité
un rêve qui chemine à tes pied
me rend dingue je suis rien sans toi
je suis qu’un vide intersidérale une
île inondé un diable à l’auréole clouée
une fantaisie sans écrans ou paraître
sur la carte de mon cœur j’ai rempli
rivière mer et océan ton dessert pour
moi c’est le paradis tu m’es venu toutes
dénudé je t’es accueilli sans savoir
qu’un esclave avait brisé ses chaînes
sur ta tête et quand je t’es observer
tu était déjà renfloué je t’es pas pris
en pitié tellement tu me faisait rougir
je t’aimer déjà à mourir comme l’en
aiment sans attendre sans prendre le
temps même de l’absence du temps
comme on aime un désir devenu réalité
un rêve qui chemine à tes pied