cram
Nouveau poète
Douce et chaleureuse comme le cashmere,
Belle et somptueuse comme un éclat de rire,
Mon idéale aime sourire et veux s’amuser
Mais peut rester des heures à nous contempler !
Le pouvoir régénérateur, de ses yeux, de sa voix
Me tutoie dans mes rêves de larmes et d’ébats :
Ses mains y sont à mon corps des draps de soie
Où nos cœurs se reposent d’un sentimental émoi !
Elle m’y voit comme ce délicat remède à la vie ;
Cette présence qui la calme, la renforce et la grandi !
Elle est le tronc, la sève, je suis l’écorce ; elle s’élève !
Elle est Whitney, je suis Kevin et ce n’est qu’un rêve !
La femme idéale a des gestes et des mimiques délirantes ;
De ces choses attachantes qui vous foudroient sur place !
La femme idéale est une poupée des plus attendrissante
Qui d’un sourire vous montre qu’elle est un carré d’as !
Ma femme idéale est un poème dont les vers s’agrandissent,
Une peinture incomplète qui s’aime catastrophe ; une esquisse !
Ma femme idéale me voit comme une partie d’elle-même
Et je ne suis finalement que ce sourire qu’elle me donne ; un « je t’aime » !
Belle et somptueuse comme un éclat de rire,
Mon idéale aime sourire et veux s’amuser
Mais peut rester des heures à nous contempler !
Le pouvoir régénérateur, de ses yeux, de sa voix
Me tutoie dans mes rêves de larmes et d’ébats :
Ses mains y sont à mon corps des draps de soie
Où nos cœurs se reposent d’un sentimental émoi !
Elle m’y voit comme ce délicat remède à la vie ;
Cette présence qui la calme, la renforce et la grandi !
Elle est le tronc, la sève, je suis l’écorce ; elle s’élève !
Elle est Whitney, je suis Kevin et ce n’est qu’un rêve !
La femme idéale a des gestes et des mimiques délirantes ;
De ces choses attachantes qui vous foudroient sur place !
La femme idéale est une poupée des plus attendrissante
Qui d’un sourire vous montre qu’elle est un carré d’as !
Ma femme idéale est un poème dont les vers s’agrandissent,
Une peinture incomplète qui s’aime catastrophe ; une esquisse !
Ma femme idéale me voit comme une partie d’elle-même
Et je ne suis finalement que ce sourire qu’elle me donne ; un « je t’aime » !