isabelle29
Nouveau poète
Quand la porte a claqué,
Ma flamme intérieure a vacillé;
Quand mon esprit a réalisé,
Les larmes ont coulé;
Et quand mon coeur s'est senti abandonné,
Il s'est brisé;
J'ai lutté pour recoller
Les morceaux d'un puzzle qui sera à jamais inachevé;
De mon coeur meurtri,
La vie s'enfuit;
Comme le sang qui coule du trou béant,
Où ne règne désormais que le néant.
Sous mon crâne,
La tempête fait rage;
Je tente de rejoindre le rivage,
Mais j'ai bien peur
Que ce ne soit l'heure du naufrage.
Dans mon fort intérieur,
Je sais que ce ne sont pas mes pleurs
Qui apaiseront mon malheur;
Mais les larmes,
sont une arme;
Si risible soit-t-elle,
Peut-être te touchera-t-elle.
Ma vie est finie,
Mon existence ne se résume plus
qu'à un idiot d'instinct de survie;
Qui me force à avancer vers ce futur sombre,
Qui n'est de mon passé que l'ombre;
Parfois je voudrais m'éloigner de cette voie obscure,
Mais elle est cernée de murs;
Dont le matériau est mon malheur,
Et le ciment ma peur;
Ma peur de couler au fond de ces eaux noires,
De ne plus savoir remonter;
Pour respirerce qu'il me reste de gloire,
Et de dignité;
Ma peur de laisser la mort s'installer,
Car lui a osé m'oublier.
Ma flamme intérieure a vacillé;
Quand mon esprit a réalisé,
Les larmes ont coulé;
Et quand mon coeur s'est senti abandonné,
Il s'est brisé;
J'ai lutté pour recoller
Les morceaux d'un puzzle qui sera à jamais inachevé;
De mon coeur meurtri,
La vie s'enfuit;
Comme le sang qui coule du trou béant,
Où ne règne désormais que le néant.
Sous mon crâne,
La tempête fait rage;
Je tente de rejoindre le rivage,
Mais j'ai bien peur
Que ce ne soit l'heure du naufrage.
Dans mon fort intérieur,
Je sais que ce ne sont pas mes pleurs
Qui apaiseront mon malheur;
Mais les larmes,
sont une arme;
Si risible soit-t-elle,
Peut-être te touchera-t-elle.
Ma vie est finie,
Mon existence ne se résume plus
qu'à un idiot d'instinct de survie;
Qui me force à avancer vers ce futur sombre,
Qui n'est de mon passé que l'ombre;
Parfois je voudrais m'éloigner de cette voie obscure,
Mais elle est cernée de murs;
Dont le matériau est mon malheur,
Et le ciment ma peur;
Ma peur de couler au fond de ces eaux noires,
De ne plus savoir remonter;
Pour respirerce qu'il me reste de gloire,
Et de dignité;
Ma peur de laisser la mort s'installer,
Car lui a osé m'oublier.