marcmarseille
Nouveau poète
Mesdames, je voudrais en ces lignes,
Vous remercier de l’intérêt dont vous nous jugez dignes.
De cet intérêt amoureux que par vos caresses,
Nombre d’entre vous professent…
A vous lire, si pleines de passion,
Souvent sur la peau me viennent des frissons…
Vous parlez, franches et fières,
De pratiques que plus d’un tartuffe voudrait taire.
Et sur l’écran de mon cinéma érotique,
Vous régnez somptueuses et magnifiques…
Mais au fond de la salle, à l’évocation de ces délices,
Un enfant, un enfant d’il y a 50 ans, revit son supplice.
Alors âgé de 6 ans, il y a si longtemps,
Lui aussi a eu un amant, un lointain parent…
Lui aussi, de sa bouche, son sexe gonflé, a caressé.
Et sa mémoire garde, encore, comme un goût de plastique caoutchouteux, fade et salé…
Tant d’années après, point de haine, pas même du mépris,
Mais du regret de ce qu’alors il a appris…
De toutes ces choses alors salies,
De ce sexe devenu un ennemi.
Aujourd’hui, par votre douceur, par votre tendresse,
Par la magie de vos caresses,
Qui l’ont purifié, lentement, il a guéri.
Et des plaisirs d’Amour, enfin, il se réjouit.
Mais si, tellement souvent, au creux de vos cuisses adorables,
En ce lieu si moelleux et si confortable,
De vos nectars féminins, il va s’énivrer,
Comme s’il voulait oublier,
C’est qu’il lui revient au fond de sa bouche enfiévrée,
Comme un putain de goût de plastique caoutchouteux, fade et salé…
Vous remercier de l’intérêt dont vous nous jugez dignes.
De cet intérêt amoureux que par vos caresses,
Nombre d’entre vous professent…
A vous lire, si pleines de passion,
Souvent sur la peau me viennent des frissons…
Vous parlez, franches et fières,
De pratiques que plus d’un tartuffe voudrait taire.
Et sur l’écran de mon cinéma érotique,
Vous régnez somptueuses et magnifiques…
Mais au fond de la salle, à l’évocation de ces délices,
Un enfant, un enfant d’il y a 50 ans, revit son supplice.
Alors âgé de 6 ans, il y a si longtemps,
Lui aussi a eu un amant, un lointain parent…
Lui aussi, de sa bouche, son sexe gonflé, a caressé.
Et sa mémoire garde, encore, comme un goût de plastique caoutchouteux, fade et salé…
Tant d’années après, point de haine, pas même du mépris,
Mais du regret de ce qu’alors il a appris…
De toutes ces choses alors salies,
De ce sexe devenu un ennemi.
Aujourd’hui, par votre douceur, par votre tendresse,
Par la magie de vos caresses,
Qui l’ont purifié, lentement, il a guéri.
Et des plaisirs d’Amour, enfin, il se réjouit.
Mais si, tellement souvent, au creux de vos cuisses adorables,
En ce lieu si moelleux et si confortable,
De vos nectars féminins, il va s’énivrer,
Comme s’il voulait oublier,
C’est qu’il lui revient au fond de sa bouche enfiévrée,
Comme un putain de goût de plastique caoutchouteux, fade et salé…