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un poemes parmi d'autres

erable

Nouveau poète
loin de cette langue de terre obtruee de cailloux tournant de l oeil a la vue des canes blanches receuillant l incoherence de l ocean au creux de l oreille tu heberges le trouble en ta tete sphere divine cristallin charitable.pendant que tes doublures s accrochent frenetiquement a l ombre de ma coque pressantes commesdes coeurs stigmates rouges en pleins centre et chevauchent les flots dechires jusqu au depard laissant flotter leur chevelure de sauveur me suis je vraiment tiree d affaire le fil de ma pensee s entortille autour de toi vieil ombilic ventouse cable transatlantique et mon esprit se preserve il semblerai par pure miracle.en tout cas tu est toujours la soufle febrile au bout de ma ligne rondeur acqueuse qui se precipite ravie reconnaissante sur la perche que je n ai pas tendue et tu touche et tu suces.je ne t ai pas appelee je ne t ai jamais sonnee du tout et pourtant et pourtant tu t es lance sur moi a toute vapeur avec ton rouge gluant placenta paralysant les ardeurs des amants cobra illumine du souffle arache au cloches sanglantes des fuchias je ne respirais plus morte fauchee superposee comme un rayon x pour qui donc te prend tu une hostie une ortie une adipeuse marie tu me fera plus rien avaler bouteille dans quoi je vis vatican de malheur ce bain chaud saler me rend malade a en crever tes desirs verts comme des ennuques sifflent mes peches de l air va t en tu poisse tentacule il n y aura jamais rien entre nous.
 
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