Un poème de sans « T »
Je vous fais un poème avec mon clavier,
Sans la consonne qui suit le s, à envier.
Car ce**e *ouche, je l’ai mis sur la *ouche,
La remplaçan* par ce**e pa*e de mouche.
Commen* réparer pour pouvoir vous écrire,
Afin que pour ce**e page vous puissiez me lire,
J’ai soulevé, puis avec soin, j’ai adap*é,
Enlevan* la poussière qui s’é*ai* incus*ée.
Mais quel malheur, le dico soulignai* *ous mes mo*s,
Suppriman* ainsi l’effet de *ous mes exquis mo*s ,
En ajouan* des grandes difficul*é à ma relec*ure,
En ajou*an* des maux comme une folle sinécure.
J’ai l’impression d’ê*re un agen* secre*,
Qui vous narre en code e* sans aucun regre*,
Une his*oire abracadabran*e jus*e pour faire rire,
Car si je ne relis pas, l’incompréhensible fai* sourire.
Si d’une *umeur ainsi *u meurs,
Je pense, s’es* bien fini le bonheur,
Si aujourd’hui j’a**rape le covide,
Au*our de moi, ainsi je fais le vide,
J’ai l’impression qu’il en va de ma san*é,
D’avoir ce con de clavier sans *.
Je vous fais un poème avec mon clavier,
Sans la consonne qui suit le s, à envier.
Car ce**e *ouche, je l’ai mis sur la *ouche,
La remplaçan* par ce**e pa*e de mouche.
Commen* réparer pour pouvoir vous écrire,
Afin que pour ce**e page vous puissiez me lire,
J’ai soulevé, puis avec soin, j’ai adap*é,
Enlevan* la poussière qui s’é*ai* incus*ée.
Mais quel malheur, le dico soulignai* *ous mes mo*s,
Suppriman* ainsi l’effet de *ous mes exquis mo*s ,
En ajouan* des grandes difficul*é à ma relec*ure,
En ajou*an* des maux comme une folle sinécure.
J’ai l’impression d’ê*re un agen* secre*,
Qui vous narre en code e* sans aucun regre*,
Une his*oire abracadabran*e jus*e pour faire rire,
Car si je ne relis pas, l’incompréhensible fai* sourire.
Si d’une *umeur ainsi *u meurs,
Je pense, s’es* bien fini le bonheur,
Si aujourd’hui j’a**rape le covide,
Au*our de moi, ainsi je fais le vide,
J’ai l’impression qu’il en va de ma san*é,
D’avoir ce con de clavier sans *.
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