lilasys
Maître Poète
Un peu de Toi, en moi………
Le froid d’un long hiver étreint si fort mon cœur
Dans une terrible gangue d'épaisse glace
Quelque soit, des sentiments, la grande ferveur
Ils semblent ne pouvoir, en ce lieu, trouver place
La douleur du passé fait rempart au futur
Le chagrin cumulé s'oppose au nouveau rêve
Peur d'encore souffrir, le cœur s'est fait un mur
Que l'esprit, en retour, consolide sans trêve
Au détour d'une page aux accents maladroits
Voici que vient la voix d'un ange au naufrage
Ce son percute et rentre en pénétrant tout droit
Et traversant l’armure, il détruit ce barrage
Un rire alors survient, précise la menace
Le plan se met en place et se profile un but :
Quelque soit le crédit rompre à tout prix la glace
Qui enserre ce cœur le rendant aussi brut
Une douce chaleur s'infiltre alors partout
Depuis la tête aux pieds, la glace s'élimine
Et l'esprit qui rumine en devient presque fou
L’amie a la beauté d’une grâce divine
En tout endroit du corps, l’amour met ses repères
S’accroche ainsi plus fort au fond de ces entrailles
À raison ou à tort, la réponse aux prières,
Le cœur n’a de remord, l’esprit prend en tenailles
Depuis l’auguste jour, où Tu posas le geste
Je n’en retiens qu’un zeste, un peu de Toi en moi,
Submergé par l’émoi, tel frêle palimpseste,
J’espère qu’il Te reste un peu de moi en Toi
© Hamilcar 01
UN POÈME PAS DE MOI HÉLAS ......

Le froid d’un long hiver étreint si fort mon cœur
Dans une terrible gangue d'épaisse glace
Quelque soit, des sentiments, la grande ferveur
Ils semblent ne pouvoir, en ce lieu, trouver place
La douleur du passé fait rempart au futur
Le chagrin cumulé s'oppose au nouveau rêve
Peur d'encore souffrir, le cœur s'est fait un mur
Que l'esprit, en retour, consolide sans trêve
Au détour d'une page aux accents maladroits
Voici que vient la voix d'un ange au naufrage
Ce son percute et rentre en pénétrant tout droit
Et traversant l’armure, il détruit ce barrage
Un rire alors survient, précise la menace
Le plan se met en place et se profile un but :
Quelque soit le crédit rompre à tout prix la glace
Qui enserre ce cœur le rendant aussi brut
Une douce chaleur s'infiltre alors partout
Depuis la tête aux pieds, la glace s'élimine
Et l'esprit qui rumine en devient presque fou
L’amie a la beauté d’une grâce divine
En tout endroit du corps, l’amour met ses repères
S’accroche ainsi plus fort au fond de ces entrailles
À raison ou à tort, la réponse aux prières,
Le cœur n’a de remord, l’esprit prend en tenailles
Depuis l’auguste jour, où Tu posas le geste
Je n’en retiens qu’un zeste, un peu de Toi en moi,
Submergé par l’émoi, tel frêle palimpseste,
J’espère qu’il Te reste un peu de moi en Toi
© Hamilcar 01
UN POÈME PAS DE MOI HÉLAS ......
