iboujo
Maître Poète
Un petit vent de Nord a soufflé sur mes cheveux pelés
Le crâne rouge de honte, il ne protège pas du froid
Sortons du tiroir,l'écharpe de cou et les couvre doigts
Quand il me faut aller, le panier sous le bras, écumer.
Le soleil a percé, mais il s'efface , engourdi et discret
La bise de l'Est a le goût de Russie, Vite! èdredonons le lit
Le pull et le bonnet sont de retour ,l'été Indien s'en est fini
Les bottes et bottines mettent le nez sur les pavés crevassés
Tandis que la sandale léthargique s'endort à l'ombre de Morphée
Le petit vent surprend et indique que l'automne est ancrée
Suivra la neige, la glisse , un bonheur pour les petits enfants
Le cycle des saisons nous rappelle , que nous avons pris un an
Les moineaux ne piaillent plus, sur les toits ,ils sont regroupés
Serrés , ébouriffés des ailes, par un vent venu s'engouffrer
La fin d'année sera chaude autrement, avec champagne , cotillons
Sur le cœur des vitres , l'haleine et ses vœux que nous dessinerons
Ambiance feutrée , mohair et flanelle, les chats sur les genoux
C'est une joie de quatre sous, loin du palmier à l'alizée doux
Ainsi défilent les saisons , que je guette au tournant, de la vie
La boucle de l'an se ferme, derrière le rideau, un autre s'annonce tapi...
Le crâne rouge de honte, il ne protège pas du froid
Sortons du tiroir,l'écharpe de cou et les couvre doigts
Quand il me faut aller, le panier sous le bras, écumer.
Le soleil a percé, mais il s'efface , engourdi et discret
La bise de l'Est a le goût de Russie, Vite! èdredonons le lit
Le pull et le bonnet sont de retour ,l'été Indien s'en est fini
Les bottes et bottines mettent le nez sur les pavés crevassés
Tandis que la sandale léthargique s'endort à l'ombre de Morphée
Le petit vent surprend et indique que l'automne est ancrée
Suivra la neige, la glisse , un bonheur pour les petits enfants
Le cycle des saisons nous rappelle , que nous avons pris un an
Les moineaux ne piaillent plus, sur les toits ,ils sont regroupés
Serrés , ébouriffés des ailes, par un vent venu s'engouffrer
La fin d'année sera chaude autrement, avec champagne , cotillons
Sur le cœur des vitres , l'haleine et ses vœux que nous dessinerons
Ambiance feutrée , mohair et flanelle, les chats sur les genoux
C'est une joie de quatre sous, loin du palmier à l'alizée doux
Ainsi défilent les saisons , que je guette au tournant, de la vie
La boucle de l'an se ferme, derrière le rideau, un autre s'annonce tapi...
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