Ciryel
Nouveau poète
A chaque coup de crayon,
Je laisse envoler mon imagination,
A chaque trait noir tracé,
Je c'est deja quelle oeuvre m'est imaginé;
Ma passion pour le dessin,
Seulement crayons et fusains,
M'envole vers d'autres lieux,
Dans un monde magique...je ferme les yeux...
Je dessine des courbes nettes,
Comme celle d'une femme bien en chair,
Des ombres que la lune reflette,
Pour caché toute simplicité primaire;
Le contour d'une bouche pulpeuse,
Emplie de courbes généreuse,
La petite forme de ces yeux bruns,
Me laisse imaginer son regard incertain;
De ses longs cheveux blonds,
J'en cache la moitié de son doux visage,
Mais je lui laisse, libre, son regard sage,
Deux beaux arcs de cercles pour dessiner ses mamelons;
A présent, le plus important,
Je vien de réaliser la plus belle des choses,
Son petit coeur remplie de bonheur, aisément,
Pour qu'elle puisse m'aimer a travers cette prose...
Je laisse envoler mon imagination,
A chaque trait noir tracé,
Je c'est deja quelle oeuvre m'est imaginé;
Ma passion pour le dessin,
Seulement crayons et fusains,
M'envole vers d'autres lieux,
Dans un monde magique...je ferme les yeux...
Je dessine des courbes nettes,
Comme celle d'une femme bien en chair,
Des ombres que la lune reflette,
Pour caché toute simplicité primaire;
Le contour d'une bouche pulpeuse,
Emplie de courbes généreuse,
La petite forme de ces yeux bruns,
Me laisse imaginer son regard incertain;
De ses longs cheveux blonds,
J'en cache la moitié de son doux visage,
Mais je lui laisse, libre, son regard sage,
Deux beaux arcs de cercles pour dessiner ses mamelons;
A présent, le plus important,
Je vien de réaliser la plus belle des choses,
Son petit coeur remplie de bonheur, aisément,
Pour qu'elle puisse m'aimer a travers cette prose...