felicita
Nouveau poète
Toi, qui était pleine de vie,
Qui pourtant n’avait qu’un an et demie,
Toi qui est partie sans un bruit,
Tu as fermé tes yeux dans la nuit.
Tes parents ont longuement espérer,
Que leurs prières aboutiraient,
Tu t’es battue avec vivacité,
Malgré le mal qui te rongeait.
Entre un souffle et un soupir,
Tu as réussi à leur sourire,
Puis, des infirmiers sont arrivés,
Pour essayer de te réanimer.
Un dernier sursaut sans un cri,
Ton corps allongé sur ce lit,
Ton visage blême et amaigri,
Ton image qui respirait la vie !
Un petit ange nous a quitté,
Son passage nous a marqué,
On se battra contre l’oubli,
Et contre les injustices de cette vie !
Qui pourtant n’avait qu’un an et demie,
Toi qui est partie sans un bruit,
Tu as fermé tes yeux dans la nuit.
Tes parents ont longuement espérer,
Que leurs prières aboutiraient,
Tu t’es battue avec vivacité,
Malgré le mal qui te rongeait.
Entre un souffle et un soupir,
Tu as réussi à leur sourire,
Puis, des infirmiers sont arrivés,
Pour essayer de te réanimer.
Un dernier sursaut sans un cri,
Ton corps allongé sur ce lit,
Ton visage blême et amaigri,
Ton image qui respirait la vie !
Un petit ange nous a quitté,
Son passage nous a marqué,
On se battra contre l’oubli,
Et contre les injustices de cette vie !