totora
Nouveau poète
"La marche est haute, j'pose le pieds dessus et j'ai le vertige.
Le sol est loin, je ne distingue que l'horizon.
Ma tête explose, par la pression et par les pensées de toi.
De ces brisures sur les murs, me rappellent ton prénom...
Il y a des temples, au nom des dieux que l'on érigent...
Ils sont grands, majestueux, mais aucun n'as ton sourire froid.
J'crois en dieux moi, parfois, quand je regarde le ciel,
Quand dans ma tête il n'y qu'avalanche de fiel...
Un peu de spleen, de ces mélancolies,
Qui me font encore t'écrire des conneries.
Aller regarde moi, et dit moi que je fais n'importe quoi.
Que le soleil ne brilleras plus et que je dois le comprendre.
Que le temps passe, et qu'il passeras sans toi.
Tu vois ces choses là, que j'ai du mal à entendre...
Je fais la sourde oreille, j'ai les côtes brisées,
A force de rire pour un rien, apparence oblige...
Paranoïa dans mes nuits longues, toi, et mes pensées.
Envie de mourir, tentation de s'en sortir,
Paralysie, état comateux plus aucun songe, vertige.
Moi j'observe le monde, et j'écris.
Des poèmes, des proses, des graffitis,
Et tu le vois le ciel ? Il est si noir...
Tu te rappel de la veille ? On y voyait l'espoir...
Moi j'ai peur du noir... quand on se sent aveugle.
Dans mon monde c'est un peu ça... je n'y vois rien.
Je ne vois pas devant moi et j'ai peur...
Et puis t'est plus là, ton absence... j'en ai horreur....
Hier soir, j'ai pensé, une fois, ou deux...
Pensé à toi, à nous, à rien,
J'me demande ce qui aurais été le mieux ?
Un écrit de plus, ou un écrit de moins ?
Un sourire sincère,
Un bien un chagrin ?
Et puis... je me suis lever ce matin,
J'ai pensé à toi, et j'ai prier, ouais. elle faisait comme ça ma prière... :
Je t'en prie reviens moi.
Attrape ma main pendant qu'elle est encore suspendue...
Je t'en prie ne me laisse pas...
J'ai peur sans toi...
Regarde l'onde là, se propager, on l'a déjà vus...
> tout ça...
Moi je l'ai lu un jour, et tu sais quoi ?
Pardon. Pardon pour toutes mes erreurs,
Pardon d'avoir dit un jour adieu,
Pardon d'avoir fait de toi encore plus partie de ces gens malheureux,
Pardon d'avoir arracher les ailes à l'hirondelle,
Pardon si c'est avec toi que j'veux être heureux.
Pardon de te voir si belle...
Mais tu sais... on imagine pas Venise sans ses gondoles,
On imagine pas Paris sans tour Eiffel,
On imagine pas la pluie atterrir plus loin que sur le sol.
On imagine pas la mer, sans sel.
On imagine pas le ciel, zébrés par les éclairs,
Sans qu'il y ai de nuages, sans entendre le tonnerre...
On imagine pas le ciel, du bleue infinie que portent tes yeux,
Sans le soleil, brillant de milles feux...
On imagine pas un sourire,
Sans voir l'autre sourire.
Un pas de toi de moi,
Un pas de toi.
Un pas de moi,
Et toi ? Le feras tu ce pas ?"
Le sol est loin, je ne distingue que l'horizon.
Ma tête explose, par la pression et par les pensées de toi.
De ces brisures sur les murs, me rappellent ton prénom...
Il y a des temples, au nom des dieux que l'on érigent...
Ils sont grands, majestueux, mais aucun n'as ton sourire froid.
J'crois en dieux moi, parfois, quand je regarde le ciel,
Quand dans ma tête il n'y qu'avalanche de fiel...
Un peu de spleen, de ces mélancolies,
Qui me font encore t'écrire des conneries.
Aller regarde moi, et dit moi que je fais n'importe quoi.
Que le soleil ne brilleras plus et que je dois le comprendre.
Que le temps passe, et qu'il passeras sans toi.
Tu vois ces choses là, que j'ai du mal à entendre...
Je fais la sourde oreille, j'ai les côtes brisées,
A force de rire pour un rien, apparence oblige...
Paranoïa dans mes nuits longues, toi, et mes pensées.
Envie de mourir, tentation de s'en sortir,
Paralysie, état comateux plus aucun songe, vertige.
Moi j'observe le monde, et j'écris.
Des poèmes, des proses, des graffitis,
Et tu le vois le ciel ? Il est si noir...
Tu te rappel de la veille ? On y voyait l'espoir...
Moi j'ai peur du noir... quand on se sent aveugle.
Dans mon monde c'est un peu ça... je n'y vois rien.
Je ne vois pas devant moi et j'ai peur...
Et puis t'est plus là, ton absence... j'en ai horreur....
Hier soir, j'ai pensé, une fois, ou deux...
Pensé à toi, à nous, à rien,
J'me demande ce qui aurais été le mieux ?
Un écrit de plus, ou un écrit de moins ?
Un sourire sincère,
Un bien un chagrin ?
Et puis... je me suis lever ce matin,
J'ai pensé à toi, et j'ai prier, ouais. elle faisait comme ça ma prière... :
Je t'en prie reviens moi.
Attrape ma main pendant qu'elle est encore suspendue...
Je t'en prie ne me laisse pas...
J'ai peur sans toi...
Regarde l'onde là, se propager, on l'a déjà vus...
> tout ça...
Moi je l'ai lu un jour, et tu sais quoi ?
Pardon. Pardon pour toutes mes erreurs,
Pardon d'avoir dit un jour adieu,
Pardon d'avoir fait de toi encore plus partie de ces gens malheureux,
Pardon d'avoir arracher les ailes à l'hirondelle,
Pardon si c'est avec toi que j'veux être heureux.
Pardon de te voir si belle...
Mais tu sais... on imagine pas Venise sans ses gondoles,
On imagine pas Paris sans tour Eiffel,
On imagine pas la pluie atterrir plus loin que sur le sol.
On imagine pas la mer, sans sel.
On imagine pas le ciel, zébrés par les éclairs,
Sans qu'il y ai de nuages, sans entendre le tonnerre...
On imagine pas le ciel, du bleue infinie que portent tes yeux,
Sans le soleil, brillant de milles feux...
On imagine pas un sourire,
Sans voir l'autre sourire.
Un pas de toi de moi,
Un pas de toi.
Un pas de moi,
Et toi ? Le feras tu ce pas ?"