burst
Poète libéré
Encre morte de la solitude, Imprimant sans relâche ce papier sans certitudes. La vie ne tient qu'à un fil, Le mien a été coupé. La vie est un long fleuve tranquille, La mienne un ru tourmenté. Maître de ses choix… Je ne cesse de regretter, crois-moi. Difficile de voir dans ce miroir, Autre chose que ce démon noir ! La culpabilité me ronge, Empoisonnant ma vie, mes songes. Une larme de douleur qui coule, Un être mal que la vie croule. Un mal être qui grandit, Une arme pour arrêter la vie… Un sombre liquide chaud sur un corps nu, Une photo tailladée, Un regard simplement perdu. Une conscience oubliée.