guyhenri
Maître Poète
Un pan de ma vie. J'étais perpétuellement angoissé ! Paniquant à la moindre pensée; En craignant de façon sévère D'être en face à une étrangère ! Bien pire que toutes les tortures ! La crainte me rendait la vie dure ; Etant prisonnier de moi même Retenu par la peur extrême ! Car contrairement à Cupidon Je détalais à la vue d'un jupon ! A la vue de la femme rougissant ; L'aborder était angoissant ! Je demeurais dans ma caverne En méditant sur ma déveine ! Jusqu'à ce qu'une initiatrice Agissant en libératrice M'approcha avec précaution En prodiguant de l'affection ; Et me laissa tenir les rênes ! Faisant qu'à elle je m'enchaîne ! Rendu vivant à la liberté ; Pour jouir de la félicité. Je devins grâce aux sentiments ! Le plus expressif des amants. Quittant ce triste pan de vie ; En donnant court à mes envies. Guy