campouse
Nouveau poète
un nouveau matin ce leve devant mes yeux.
je ne suis pas contre mais le temps passe.
et les amour ce reduise au cieu.
comme si la vie aimerais que je trèpasse.
pourtant je n'est rien fair pour.
j'ai toujours voulut un brin d'amour.
un dernier matin ce leve devant mon coeur.
je ne suis plus sur de vouloir vivre ça.
j'ai telement mal,j'ai telement peur.
la frayeur d'une journé qui vas finit très bas.
la terre vas me devoré pour la premiere fois.
la derniere fois qui me prendras mes joie.
un nouveau matin ce leve audessus de moi.
je ne suis plus là mais j'ai plus de douleur.
et pourtant tu es si loin de moi.
j'ai compris que mon coeur pleurais ta douceur.
je ne comprend pas d'etre mort et de t'aimé.
je vie derriere la mort pour encore avoir une pensé.
je ne suis pas contre mais le temps passe.
et les amour ce reduise au cieu.
comme si la vie aimerais que je trèpasse.
pourtant je n'est rien fair pour.
j'ai toujours voulut un brin d'amour.
un dernier matin ce leve devant mon coeur.
je ne suis plus sur de vouloir vivre ça.
j'ai telement mal,j'ai telement peur.
la frayeur d'une journé qui vas finit très bas.
la terre vas me devoré pour la premiere fois.
la derniere fois qui me prendras mes joie.
un nouveau matin ce leve audessus de moi.
je ne suis plus là mais j'ai plus de douleur.
et pourtant tu es si loin de moi.
j'ai compris que mon coeur pleurais ta douceur.
je ne comprend pas d'etre mort et de t'aimé.
je vie derriere la mort pour encore avoir une pensé.