Verona
Nouveau poète
Quelques rayons sous les glycines et la chambre rose s’allume
Les peluches sages dessinent leurs ombres sur le lit de plume
Le chant bavard du rossignol a eu raison de son sommeil
Aujourd’hui il n’y a pas école, c’est avec le monde qu’elle s’éveille.
La porte doucement s’entrouvre et laisse entrer le regard doux
De sa maman qui la découvre embrassant déjà son doudou
Et soudain le soleil se livre lorsque, portée à bout de bras
La petite fille délivre le jour bleu du volet en bois.
Les étoiles sont endormies et la lune est en promenade
Le silence froid de la nuit fait place aux couleurs en cascade
Les cauchemars sont oubliés mais les rêves, eux, sont toujours là
Entre les tartines et le lait, elle les revivra pour papa.
Un nouveau jour vient d’éclore, aux longues heures de promesse
A chaque instant qu’elle dévore un autre baiser la caresse
Sous les flocons rosés de mousse, elle s’imagine un grand empire
De savon doré et d’eau douce, qu’elle détruira en un soupir.
Un nouveau jour pour inventer la suite d’une histoire d’hier
Les images à dessiner, les murs en habits de lumière
La maison s’inonde de joie, comme s’embrase le volcan
Son univers n’a pas de toit, son souffle vole aux quatre vents.
Les peluches sages dessinent leurs ombres sur le lit de plume
Le chant bavard du rossignol a eu raison de son sommeil
Aujourd’hui il n’y a pas école, c’est avec le monde qu’elle s’éveille.
La porte doucement s’entrouvre et laisse entrer le regard doux
De sa maman qui la découvre embrassant déjà son doudou
Et soudain le soleil se livre lorsque, portée à bout de bras
La petite fille délivre le jour bleu du volet en bois.
Les étoiles sont endormies et la lune est en promenade
Le silence froid de la nuit fait place aux couleurs en cascade
Les cauchemars sont oubliés mais les rêves, eux, sont toujours là
Entre les tartines et le lait, elle les revivra pour papa.
Un nouveau jour vient d’éclore, aux longues heures de promesse
A chaque instant qu’elle dévore un autre baiser la caresse
Sous les flocons rosés de mousse, elle s’imagine un grand empire
De savon doré et d’eau douce, qu’elle détruira en un soupir.
Un nouveau jour pour inventer la suite d’une histoire d’hier
Les images à dessiner, les murs en habits de lumière
La maison s’inonde de joie, comme s’embrase le volcan
Son univers n’a pas de toit, son souffle vole aux quatre vents.