iboujo
Maître Poète
Hors concours
Née, juste après la dernière GUERRE , Noël, en ce temps là, était le COEUR de la FAMILLE,
Si les VITRINES se paraient de guirlandes multicolores, elles étaient en papier,
Chacun ,apportant de l'eau au moulin,en les coloriant d'ETOILES et d'anges non ailés!
La cause? nos crayons de couleur de mauvaise qualité, mais tous, garçons et filles
Y mettions notre ESPOIR , de voir le Père Noël descendre de la cheminée,
Déposer les CADEAUX , j'avais été sage, je voulais voir son briska°
Pour le SAPIN ? des branchages,j' habitais la ville, qui se rebâtissait de haut en bas,
Ses rennes ,le tirant, un EMERVEILLEMENT d' enfant devant les jouets .
Papa ,pour le décor moulait des boules en bois, des glaçons de quilles ,
Il était menuisier, j'étais heureuse et mes CHANTS devaient souler,
Mes parents comptaient leur monnaie,mais un tel voyage devait affamer
Je mis une carotte , une orange dans mon chausson et un bout de coquille.
Un nouveau né était promis, les YEUX de ses parents lui aussi,trop jeunette,
Pas de nom sur la Chrétienté,j'aimais la MAGIE, la LUMIERE ,qui pour une fois,
Restait allumée, les bougies étaient rangées, Ah! faite que je le vois !
Pour maman , un nouveau jouet , l'interrupteur , son clic son clac net.
De nos jours , pas d'EXPLOSION notée, les petits sont gâtés toute l'année,
Moi ,je rêvais comme rêve la petite fille, je l aimais d' AMOUR ce barbu de Père ,
De la NOSTALGIE ? non, ..sur TERRE, il y aura toujours des petits en PRIERE,
Les MAINS jointes, briguant la tablette, le VTT :11 Décembre, distinguez les RIRES supputés..
Née, juste après la dernière GUERRE , Noël, en ce temps là, était le COEUR de la FAMILLE,
Si les VITRINES se paraient de guirlandes multicolores, elles étaient en papier,
Chacun ,apportant de l'eau au moulin,en les coloriant d'ETOILES et d'anges non ailés!
La cause? nos crayons de couleur de mauvaise qualité, mais tous, garçons et filles
Y mettions notre ESPOIR , de voir le Père Noël descendre de la cheminée,
Déposer les CADEAUX , j'avais été sage, je voulais voir son briska°
Pour le SAPIN ? des branchages,j' habitais la ville, qui se rebâtissait de haut en bas,
Ses rennes ,le tirant, un EMERVEILLEMENT d' enfant devant les jouets .
Papa ,pour le décor moulait des boules en bois, des glaçons de quilles ,
Il était menuisier, j'étais heureuse et mes CHANTS devaient souler,
Mes parents comptaient leur monnaie,mais un tel voyage devait affamer
Je mis une carotte , une orange dans mon chausson et un bout de coquille.
Un nouveau né était promis, les YEUX de ses parents lui aussi,trop jeunette,
Pas de nom sur la Chrétienté,j'aimais la MAGIE, la LUMIERE ,qui pour une fois,
Restait allumée, les bougies étaient rangées, Ah! faite que je le vois !
Pour maman , un nouveau jouet , l'interrupteur , son clic son clac net.
De nos jours , pas d'EXPLOSION notée, les petits sont gâtés toute l'année,
Moi ,je rêvais comme rêve la petite fille, je l aimais d' AMOUR ce barbu de Père ,
De la NOSTALGIE ? non, ..sur TERRE, il y aura toujours des petits en PRIERE,
Les MAINS jointes, briguant la tablette, le VTT :11 Décembre, distinguez les RIRES supputés..
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