galinette
Nouveau poète
Un monstre dans le noir
Maintenant je le sais, il existe, je l'ai vu,
Le monstre dans le noir m'est apparu.
Lorsque la nuit tombe et que mes yeux se ferment,
Ce mal se manifeste et dans la peur, il m'enferme.
Je suis là, à la fois fascinée et pétrifiée
Face à face, est-il réel ou inventé ?
La sueur sur ma peau est pourtant bien vraie,
Les muscles endoloris de la tête aux pieds,
Les nuits sont longues et peu reposantes,
Le sommeil est une chose qui me manque.
Depuis que ce monstre me hante,
Mon âme est noircie et la mort me tente.
Mystérieux et sombre comme le cavalier sans tête,
Invraisemblable et illogique est cet être,
Un peu comme un alphabet sans lettres,
Un peu le mal sans l'être...
Au prochain coucher de soleil, je l'attendrai,
Déterminée, je percerai son secret,
Assise sur mon lit, de haine, mes yeux sont submergés.
Le ciel est noir et étoilés, c'est maintenant que tout va se jouer...
Le voilà, je vois déjà ses yeux rouge sang,
"Cette fois, je ne te laisserai pas me manipuler !
Je n'ai pas peur de toi, tu m'entends ?"
D'un geste j'ai pris ma lampe de chevet,
Je l'ai lancée sans perdre de temps.
C'est alors qu'il y a eu un bruit de verre brisé,
Devant moi, se trouvait un miroir cassé, maintenant
Je sais que le monstre n'était que mon reflet...
Maintenant je le sais, il existe, je l'ai vu,
Le monstre dans le noir m'est apparu.
Lorsque la nuit tombe et que mes yeux se ferment,
Ce mal se manifeste et dans la peur, il m'enferme.
Je suis là, à la fois fascinée et pétrifiée
Face à face, est-il réel ou inventé ?
La sueur sur ma peau est pourtant bien vraie,
Les muscles endoloris de la tête aux pieds,
Les nuits sont longues et peu reposantes,
Le sommeil est une chose qui me manque.
Depuis que ce monstre me hante,
Mon âme est noircie et la mort me tente.
Mystérieux et sombre comme le cavalier sans tête,
Invraisemblable et illogique est cet être,
Un peu comme un alphabet sans lettres,
Un peu le mal sans l'être...
Au prochain coucher de soleil, je l'attendrai,
Déterminée, je percerai son secret,
Assise sur mon lit, de haine, mes yeux sont submergés.
Le ciel est noir et étoilés, c'est maintenant que tout va se jouer...
Le voilà, je vois déjà ses yeux rouge sang,
"Cette fois, je ne te laisserai pas me manipuler !
Je n'ai pas peur de toi, tu m'entends ?"
D'un geste j'ai pris ma lampe de chevet,
Je l'ai lancée sans perdre de temps.
C'est alors qu'il y a eu un bruit de verre brisé,
Devant moi, se trouvait un miroir cassé, maintenant
Je sais que le monstre n'était que mon reflet...