Pixelle
Nouveau poète
J'ai les mains qui tremblent,
Et mon coeur s'ébranle,
Je ne sais toujours pas,
Ce qu'elle attend de moi.
Elle m'envahit, m'éttoufe,
Me laisse seule, et térrifiée.
Et du bout des doigts, je touche,
Ce rêve secret de m'évader.
Mais elle reprend le dessus,
Et c'est à corps perdu,
Que je me lance dans se combat, prète,
Pour enfin la chasser hors de ma tête.
Elle a montée un mur entre moi et le bonheur,
La vie passe, et je reste là,
Elle m'empêche d'avancer, et de faire des erreurs,
Evitant de bouger ou de faire quoi que se soit.
Et quand le soir vient, elle est toujours présente,
Elle se loge dans mon âme avec aisance,
Elle fait partie de moi, comme les nuages au ciel,
Et m'enferme prisonnière dans un monde iréèl.
Et mon coeur s'ébranle,
Je ne sais toujours pas,
Ce qu'elle attend de moi.
Elle m'envahit, m'éttoufe,
Me laisse seule, et térrifiée.
Et du bout des doigts, je touche,
Ce rêve secret de m'évader.
Mais elle reprend le dessus,
Et c'est à corps perdu,
Que je me lance dans se combat, prète,
Pour enfin la chasser hors de ma tête.
Elle a montée un mur entre moi et le bonheur,
La vie passe, et je reste là,
Elle m'empêche d'avancer, et de faire des erreurs,
Evitant de bouger ou de faire quoi que se soit.
Et quand le soir vient, elle est toujours présente,
Elle se loge dans mon âme avec aisance,
Elle fait partie de moi, comme les nuages au ciel,
Et m'enferme prisonnière dans un monde iréèl.