projet2010
Nouveau poète
UN MONDE DE RÊVEURS
Tout en observant ce ciel intensément bleu,
Certaines fois ensoleillé, étoilé ou nuageux,
D’autres fois laiteux, grisâtre ou noirci,
Parfois même garni de couleurs à l’infinie,
Je ne peux m’empêcher soudain de penser,
A ces enfants orphelins ou non, du monde entier.
Qui se demandent : Pourquoi le monde est tel qu’il est ?
Ils se demandent s’il est possible de voir un jour la paix !
Ces petits êtres, souhaitent de voyager en toute liberté,
Sans pour autant craindre la société, ni les ‘‘discriminalités’’*.
Que peuvent-ils faire alors, ou que doivent-ils faire ?
Attendre que la Terre meure par toutes ces guerres ?
Ces enfants ont tant de choses à dire et à dévoiler,
Mais seulement, prenons-nous le temps de les écouter ?
Non ! Les grandes personnes, qui ne sont que des chiens,
Se disent que ces orphelins de la société n’y connaissent rien.
Laissons-les parler ! Laissons-les-nous apprendre la vie !
Ces rêveurs de bas âges, qui ne sont que de passage,
Savent que sur ce monde, où règnent la haine et les carnages,
Il n’y a plus de place ni pour les rêves, ni pour les génies !
Ils ne peuvent s’empêcher de pleurer, de prier et d’espérer,
Qu’un nouveau jour puisse se lever sur notre mère gâchée,
Car la Terre est fragilisée par les actes de l’homme,
Par les guerres et le sang, cela pour aucuns résultats en somme !
Ces êtres du monde, ne veulent plus de racisme, ni de tristesse,
Dans leur vie de tous les jours, qui ne veulent pas qu’elle cesse,
Car l’homme de couleur n’est pas celui que l’on peut croire,
En effet, celui-ci est l’homme blanc et non l’homme noir.
Tout en observant ce ciel intensément bleu,
Certaines fois ensoleillé, étoilé ou nuageux,
D’autres fois laiteux, grisâtre ou noirci,
Parfois même garni de couleurs à l’infinie,
Je ne peux m’empêcher soudain de penser,
A ces enfants orphelins ou non, du monde entier.
Qui se demandent : Pourquoi le monde est tel qu’il est ?
Ils se demandent s’il est possible de voir un jour la paix !
Ces petits êtres, souhaitent de voyager en toute liberté,
Sans pour autant craindre la société, ni les ‘‘discriminalités’’*.
Que peuvent-ils faire alors, ou que doivent-ils faire ?
Attendre que la Terre meure par toutes ces guerres ?
Ces enfants ont tant de choses à dire et à dévoiler,
Mais seulement, prenons-nous le temps de les écouter ?
Non ! Les grandes personnes, qui ne sont que des chiens,
Se disent que ces orphelins de la société n’y connaissent rien.
Laissons-les parler ! Laissons-les-nous apprendre la vie !
Ces rêveurs de bas âges, qui ne sont que de passage,
Savent que sur ce monde, où règnent la haine et les carnages,
Il n’y a plus de place ni pour les rêves, ni pour les génies !
Ils ne peuvent s’empêcher de pleurer, de prier et d’espérer,
Qu’un nouveau jour puisse se lever sur notre mère gâchée,
Car la Terre est fragilisée par les actes de l’homme,
Par les guerres et le sang, cela pour aucuns résultats en somme !
Ces êtres du monde, ne veulent plus de racisme, ni de tristesse,
Dans leur vie de tous les jours, qui ne veulent pas qu’elle cesse,
Car l’homme de couleur n’est pas celui que l’on peut croire,
En effet, celui-ci est l’homme blanc et non l’homme noir.
*mot inventé,
famille de la discrimination
famille de la discrimination
Le 11/08/10
Ludovic IZAMBARD
Ludovic IZAMBARD