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UN MERVEILLEUX ÉTÉ

glycine

Maître Poète
Un merveilleux été

On s'est aimés un jour
De merveilleux été
Sous un ciel de velours
Dans un champ d'oliviers


La terre sentait bon
L'odeur de la lavande
J'avais pour horizon
Tes beaux yeux en amande


Les cigales chantaient
Accompagnant ta voix
Qui tremblante disait
Ne désirer que moi


Le soleil caressait
Tes fins cheveux chatains
D'amour j'ai frissonné
Quand tu as pris ma main


Les oliviers amis
Protégeaient nos baisers
Nos caresses épanouies
Sur nos corps épousés


Et puis vint le moment
Des serments des promesses
Ornés d'un sentiment
Au parfum de tendresse


On s'est aimés un jour
D'un été de plaisir
Inoubliable amour
Devenu souvenir

 
Dernière édition:
Que de souvenirs me reviennent maintenant Sabine !....

Nous étions en vacances dans le massif des alpilles en Provence, au début du siècle dernier...

Le soleil réchauffait nos corps dénudés les cigales chantaient notre amour enjoué ...

On s’est aimés un jour d’un été de plaisir je ne l’ai jamais oublié.... Nos âmes romantiques planeront à jamais près du champ d’oliviers....

Tu me diras si tu le reconnais....
Bises MauriceC0FFC2EE-A9E2-49C6-A0AD-73BC7DE7F6E5.png
 
Dernière édition:
Ce champ me parle...
Ravie Maurice si d'agréables souvenirs te sont revenus...
"au début du siècle dernier" !!!... mais cela te fait quel âge... sourire
Bonne soirée... Bises
Je me suis réincarné en Maurice depuis..et toi en Sabine..inoubliable été sous les oliviers !..,sourires
 
Dernière édition:
Un merveilleux été

On s'est aimés un jour
De merveilleux été
Sous un ciel de velours
Dans un champ d'oliviers


La terre sentait bon
L'odeur de la lavande
J'avais pour horizon
Tes beaux yeux en amande


Les cigales chantaient
Accompagnant ta voix
Qui tremblante disait
Ne désirer que moi


Le soleil caressait
Tes fins cheveux chatains
D'amour j'ai frissonné
Quand tu as pris ma main


Les oliviers amis
Protégeaient nos baisers
Nos caresses épanouies
Sur nos corps épousés


Et puis vint le moment
Des serments des promesses
Ornés d'un sentiment
Au parfum de tendresse


On s'est aimés un jour
D'un été de plaisir
Inoubliable amour
Devenu souvenir

Superbe ! il ne manque plus que les chants des cigales !
 
Superbe ! il ne manque plus que les chants des cigales !

Elles sont bien présentes dans le poème.

Maintenant parler d’un chant est un bien grand mot pour définir leur cri strident infernal...

Je les détestais, quand sur mon vélo en compétition dans des côtes à plus de dix pour cent par 39 degrés à l’ombre elles me cassaient les oreilles !.

Un enfer insoutenable !. Non non pas Hi trois fois !...il faut l’avoir vécu pour en parler...

La cigale ayant crié tout l’été se trouva....voilà la phrase juste...qui justifie la rime....Monsieur le grand poète Jean de la Fontaine....pour une fois je ne boierai pas de ton eau..
 
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