tieram
Maître Poète
Un matin de silence
Le matin elle part sans chercher le bonheur
Elle oriente sa vie en son ru d’insolence
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence
C’est toujours quand l’espoir lui murmure flâneur
Le délice amoureux dans son cœur l’indolence
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence
Quelquefois se rassure un instant butineur,
La douleur du poète ôte sa virulence
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence,
Vois le chant éclairé d’un ami griffonneur,
Et sur la page blanche un refrain d’excellence
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence.
Or la fuite en avant, où demeure l’honneur ?
Que dépeint généreux la plume en vigilance,
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence…
Maria-Dolores
Le matin elle part sans chercher le bonheur
Elle oriente sa vie en son ru d’insolence
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence
C’est toujours quand l’espoir lui murmure flâneur
Le délice amoureux dans son cœur l’indolence
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence
Quelquefois se rassure un instant butineur,
La douleur du poète ôte sa virulence
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence,
Vois le chant éclairé d’un ami griffonneur,
Et sur la page blanche un refrain d’excellence
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence.
Or la fuite en avant, où demeure l’honneur ?
Que dépeint généreux la plume en vigilance,
À l’aube du chemin au plaisir d’un silence…
Maria-Dolores


