najib156
Nouveau poète
L'amour m'angoisse dans mes veines.
Emportées par hazard, ces feuilles innocentes.
Très sombre, ce malheuruex qui saigne.
Tes vagues sont souvent agitantes.
Depuis longtemps, j'attendais tes signes.
Tu me regardes, à présent tel un étrange.
Et mes regards perdus ainsi que mes lignes.
Qui font contemple d'autres images.
Le crépuscule enterre seconde par seconde.
La pendule s'avance tour par tour.
Et cette âme enterre toute les ondes.
A jamais, ne quitteront cet innocent coeur.
ABDOU Mbarek*2008*
Emportées par hazard, ces feuilles innocentes.
Très sombre, ce malheuruex qui saigne.
Tes vagues sont souvent agitantes.
Depuis longtemps, j'attendais tes signes.
Tu me regardes, à présent tel un étrange.
Et mes regards perdus ainsi que mes lignes.
Qui font contemple d'autres images.
Le crépuscule enterre seconde par seconde.
La pendule s'avance tour par tour.
Et cette âme enterre toute les ondes.
A jamais, ne quitteront cet innocent coeur.
ABDOU Mbarek*2008*