lunatika
Nouveau poète
Un jour je t’embrassais, et tu me repoussais
L'autre jour je te fis des avances,
Je ne pouvais m'empêcher même si tu me rejetais
De revenir a la charge pour avoir la chance
Toujours plus désireuse de te séduire....
Un jour tu ne pus plus résister
Et tu succombas...
Sauf que ce jour la ce fut trop tard
J'avais, moi, succombais à un autre
Je m'étais fais prendre a mon propre jeu
Et e tremblais de désir pour un autre
Même si parfois je pensais a toi
J'essayais de t'oublier dans ces bras,
En me noyant dans son parfum
Mais lui ne m'épargna pas
Il transperça mon coeur et sans fus
Alors je compris dans quel désarroi tu étais
Lorsque tu me vis dans les bras d'une autre
Je compris ta haine, ta peine...
Ce jour la je repensais a toi
Que j'avais perdu par ma bêtise
Et mon désir constant de séduire
Je te regrettais....
Mais c'était trop tard,
Le mal était fait nos coeur saignait
Chacun de leur coté indifférent l'autre
Je pensais, je te revoyais...
La balle venait d'attendre mon coeur
En me faisant moins mal que les hommes
En me faisant moins mal que mes désirs
Des larmes de sang coulé encore
Lorsque je tombais lentement,
Comme au ralentis sur le canapé
L'autre jour je te fis des avances,
Je ne pouvais m'empêcher même si tu me rejetais
De revenir a la charge pour avoir la chance
Toujours plus désireuse de te séduire....
Un jour tu ne pus plus résister
Et tu succombas...
Sauf que ce jour la ce fut trop tard
J'avais, moi, succombais à un autre
Je m'étais fais prendre a mon propre jeu
Et e tremblais de désir pour un autre
Même si parfois je pensais a toi
J'essayais de t'oublier dans ces bras,
En me noyant dans son parfum
Mais lui ne m'épargna pas
Il transperça mon coeur et sans fus
Alors je compris dans quel désarroi tu étais
Lorsque tu me vis dans les bras d'une autre
Je compris ta haine, ta peine...
Ce jour la je repensais a toi
Que j'avais perdu par ma bêtise
Et mon désir constant de séduire
Je te regrettais....
Mais c'était trop tard,
Le mal était fait nos coeur saignait
Chacun de leur coté indifférent l'autre
Je pensais, je te revoyais...
La balle venait d'attendre mon coeur
En me faisant moins mal que les hommes
En me faisant moins mal que mes désirs
Des larmes de sang coulé encore
Lorsque je tombais lentement,
Comme au ralentis sur le canapé
J'avais joué, j'avais perdu
Le jeu de m'a vie était finit
La mort était venue
Mon coeur m'avait perdu
Je n'étais plus
Le jeu de m'a vie était finit
La mort était venue
Mon coeur m'avait perdu
Je n'étais plus