Un jour princesse viendra
Qu'est ce que j'attends ? je ne sais pas,
Pourquoi j'attends ? Pas d'autre idée là,
Je vis une vie d'ivresse, une vie de paresse,
Pour oublier toutes détresses et tristesses,
Sirènes hurlantes me réveillant la nuit,
Encore après qui faut il que je fuis ?
Je meurs à chaque minute, c'est morbide,
Qu'est ce que le temps ? Sauves moi du vide,
J'ai pas vraiment ma place sur terre,
Je serais peut être mieux en enfer,
Au moins j'aurais chaud, dessous,
Et puis je pourrais rêver tel un trou,
Cette planète qui n'a jamais été la mienne,
Ni accueillante ou aimante, juste glaçante,
Mon humanité n'est qu'apparence, Vienne,
Danse au son des violons sous l'Amarante,
Les splendeurs déchues et le sol tremblant,
Les âmes se heurtent à tant de faux semblants,
Qu'il faut s'arrêter là un instant, mourir un peu,
Par delà les lumières d'un soir brûlant le feu,
La beauté a disparue de ma vie, m'a abandonnée,
Désormais au soleil des tropiques je vais m'enfermer,
Dans une grotte chauffée pour fondre de solitude,
Là où la pluralité n'a son égale que dans la multitude,
Les foules qui se pressent pour voir le délit, le lieu du crime,
Face contre mur, collée devant la barbarie qui nous brime,
Agglutinée comme des insectes devant la lumière merdique,
Du préfabriqué humain, déjections et vomis de cette clique,
Qui nous emmènera petit à petit vers Hadès, son univers,
Impitoyable de cruauté, il faut s'habituer à la chaleur,
Apprendre à mourir dans la vie, c'est important pour les vers,
Facilitons le travail de la nature en prémâchant nos aigreurs.
Qu'est ce que j'attends ? je ne sais pas,
Pourquoi j'attends ? Pas d'autre idée là,
Je vis une vie d'ivresse, une vie de paresse,
Pour oublier toutes détresses et tristesses,
Sirènes hurlantes me réveillant la nuit,
Encore après qui faut il que je fuis ?
Je meurs à chaque minute, c'est morbide,
Qu'est ce que le temps ? Sauves moi du vide,
J'ai pas vraiment ma place sur terre,
Je serais peut être mieux en enfer,
Au moins j'aurais chaud, dessous,
Et puis je pourrais rêver tel un trou,
Cette planète qui n'a jamais été la mienne,
Ni accueillante ou aimante, juste glaçante,
Mon humanité n'est qu'apparence, Vienne,
Danse au son des violons sous l'Amarante,
Les splendeurs déchues et le sol tremblant,
Les âmes se heurtent à tant de faux semblants,
Qu'il faut s'arrêter là un instant, mourir un peu,
Par delà les lumières d'un soir brûlant le feu,
La beauté a disparue de ma vie, m'a abandonnée,
Désormais au soleil des tropiques je vais m'enfermer,
Dans une grotte chauffée pour fondre de solitude,
Là où la pluralité n'a son égale que dans la multitude,
Les foules qui se pressent pour voir le délit, le lieu du crime,
Face contre mur, collée devant la barbarie qui nous brime,
Agglutinée comme des insectes devant la lumière merdique,
Du préfabriqué humain, déjections et vomis de cette clique,
Qui nous emmènera petit à petit vers Hadès, son univers,
Impitoyable de cruauté, il faut s'habituer à la chaleur,
Apprendre à mourir dans la vie, c'est important pour les vers,
Facilitons le travail de la nature en prémâchant nos aigreurs.