Un jour je...
Quand, la fenêtre, cache aux autres,
à l'horizon, la penture de l'esprit,
Le, sol de l'être, se rapproche de la folie...
un jour je, partirai,
Les traversées de l'âme,
N'ont pas de prix terrestres,
Il y a l'étincelle dans le bois,
Je ne vois pas d'autres croix.
Difficile de voir l'invisible parole, et la sentir,
Lorsque monte l'émoi,
Impossible en matière, d'acheter le besoin, pour le plaisir,
Et quand s'éteint le soir....
Un jour je, m'en irai,
La traversée des flammes,
M'emplit bien de tristesse,
Où se passe le quadrille à trois,
J'avoue que j'en reste coi.
Indicible dessein, l'esprit se joue des rôles, s'appesantir,
Reconstruire le Beffroi,
Car dans toute les manières, de s'affirmer enfin, est'ce un désir ?
éteindre est un mouroir...
Un jour je, t'oublierai,
Si traverser mon âme,
Ne sera pas qu'ivresse,
Comment vont réagir mes doigts,
Pour pouvoir encore marcher droit.
Pour, je regrette, peine est nôtre,
Et dans osons, les félures de la vie,
Hors, de la tête, la consience devient un taudit...
un jour je, finirai,
Le pont, son macadam,
Et même tout le reste,
Je serais bien, dans de la soie,
Sur toute la chaleur et le froid...