Sabbath
Grand poète
…le déclin apparaît plus précis,
Les jours, les semaines, les mois, les années et les décennies s’empilent,
Laissant derrière eux des souvenirs amers, des regrets douloureux, des joies évanouies,
Des choix pas souvent judicieux nous ont embarqués sur des routes cahoteuses mais épiques,
Des directions inattendues et irrévocables se sont présentées nous conduisant sur des routes ennemies,
Des amours impensables, des déchirures incommensurables, des bonheurs congédiables,
Une vie passée tumultueuse laissant des traces indélébiles mais endurables,
Nombreuses scènes s’entremêlent dans nos mémoires creusant profondément sur notre cœur des sillons impérissables,
Au bord d’une vie bientôt terminée, le souffle court et épuisé, la solitude et le calme sont devenus indispensables
Alors secrètement, on rêve d’une autre suite, d’une prochaine direction, de scènes mémorables et euphoriques,
Où le bonheur est à notre porte envahissant tout l’espace de joie et d’amour, sans ombre noircie par la vilénie,
Le temps figé dans ce ressenti bienfaisant, apaisant, aimant mais utopique,
S’échapper quelque fois dans ces bulles fantasmagoriques apaise ce vide nécessaire et non choisi,
Bien entamée, l’automne de notre vie fait place à un hiver qu’on dénigre mais hélas véridique,
Laissons, un jour après l’autre arriver et acceptons nos choix même indésirables !
Les jours, les semaines, les mois, les années et les décennies s’empilent,
Laissant derrière eux des souvenirs amers, des regrets douloureux, des joies évanouies,
Des choix pas souvent judicieux nous ont embarqués sur des routes cahoteuses mais épiques,
Des directions inattendues et irrévocables se sont présentées nous conduisant sur des routes ennemies,
Des amours impensables, des déchirures incommensurables, des bonheurs congédiables,
Une vie passée tumultueuse laissant des traces indélébiles mais endurables,
Nombreuses scènes s’entremêlent dans nos mémoires creusant profondément sur notre cœur des sillons impérissables,
Au bord d’une vie bientôt terminée, le souffle court et épuisé, la solitude et le calme sont devenus indispensables
Alors secrètement, on rêve d’une autre suite, d’une prochaine direction, de scènes mémorables et euphoriques,
Où le bonheur est à notre porte envahissant tout l’espace de joie et d’amour, sans ombre noircie par la vilénie,
Le temps figé dans ce ressenti bienfaisant, apaisant, aimant mais utopique,
S’échapper quelque fois dans ces bulles fantasmagoriques apaise ce vide nécessaire et non choisi,
Bien entamée, l’automne de notre vie fait place à un hiver qu’on dénigre mais hélas véridique,
Laissons, un jour après l’autre arriver et acceptons nos choix même indésirables !