chrichri9
Nouveau poète
Un instant, le temps passe
Une seconde, le temps passe
Le vent souffle, toujours plus rebelle
Murmurant au temps immortelle
Son ennuie, son dégout, sa haine.
Chantant et criant telle une sirène
Son souffle de vie détruisant le monde
Soufflant avec rage dans le ciel et sur l’onde
Enfermer chaque instant dans un temps sans fin
La douleur sévit chaque soir chaque matin
Le vent crie sa souffrance et bouleverse le destin
Des hommes tombent d’autre se lèvent, en vain
Tout ce détruit et tout recommence
L’homme tend la main et prend sa chance
Sournois, l’œil a vif il attend
Son heure viendra, notre heure nous attend
Impatient le regard plongée dans l’ombre.
L’homme attend, fixant son regard sur le monde
Il vit et souffre sans relâche
Il vit un instant puis laisse sa place.
Enfermer chaque instant dans un temps sans fin
La douleur sévit chaque soir chaque matin
Le vent crie sa souffrance et bouleverse le destin
Des hommes tombent d’autre se lèvent, en vain
Un instant, le temps passe
Un instant, le monde nous dépasse
L’homme sourit puis crie et pleure
L’homme subit et attend son heure
Chaque jour si sombre
La pluie coule telle les pleures sans nombres
Le ciel éclate sous le tonnerre.
Et l’homme fait surgir sa colère.
Enfermer chaque instant dans un temps sans fin
La douleur sévit chaque soir chaque matin
Le vent crie sa souffrance et bouleverse le destin
Des hommes tombent d’autre se lèvent, en vain
Un instant, le temps passe
Un instant, tout s’efface
Le monde tel à son habitude
Laisse l’homme a sa solitude
L’homme reste seule avec son âme
En lui nait alors une flamme
La flamme le détruisant, il attend
Voici aujourd’hui mon heure maintenant
Une seconde, le temps passe
Le vent souffle, toujours plus rebelle
Murmurant au temps immortelle
Son ennuie, son dégout, sa haine.
Chantant et criant telle une sirène
Son souffle de vie détruisant le monde
Soufflant avec rage dans le ciel et sur l’onde
Enfermer chaque instant dans un temps sans fin
La douleur sévit chaque soir chaque matin
Le vent crie sa souffrance et bouleverse le destin
Des hommes tombent d’autre se lèvent, en vain
Tout ce détruit et tout recommence
L’homme tend la main et prend sa chance
Sournois, l’œil a vif il attend
Son heure viendra, notre heure nous attend
Impatient le regard plongée dans l’ombre.
L’homme attend, fixant son regard sur le monde
Il vit et souffre sans relâche
Il vit un instant puis laisse sa place.
Enfermer chaque instant dans un temps sans fin
La douleur sévit chaque soir chaque matin
Le vent crie sa souffrance et bouleverse le destin
Des hommes tombent d’autre se lèvent, en vain
Un instant, le temps passe
Un instant, le monde nous dépasse
L’homme sourit puis crie et pleure
L’homme subit et attend son heure
Chaque jour si sombre
La pluie coule telle les pleures sans nombres
Le ciel éclate sous le tonnerre.
Et l’homme fait surgir sa colère.
Enfermer chaque instant dans un temps sans fin
La douleur sévit chaque soir chaque matin
Le vent crie sa souffrance et bouleverse le destin
Des hommes tombent d’autre se lèvent, en vain
Un instant, le temps passe
Un instant, tout s’efface
Le monde tel à son habitude
Laisse l’homme a sa solitude
L’homme reste seule avec son âme
En lui nait alors une flamme
La flamme le détruisant, il attend
Voici aujourd’hui mon heure maintenant