projet2010
Nouveau poète
UN ESPOIR ETERNEL
Le soleil à peine levé,
La lune pas encore couchée,
Je visionne les larmes de la nuit,
Dieu qu’elles sont belles cette nuit,
Seul sur mon banc, je songe, je rêve,
Je m’évade, je voyage telle une mésange,
Puis je la vois seule, mon cœur n’est plus en grève,
Elle est une jolie fée, mieux c’est un ange.
La lune pas encore couchée,
Je visionne les larmes de la nuit,
Dieu qu’elles sont belles cette nuit,
Seul sur mon banc, je songe, je rêve,
Je m’évade, je voyage telle une mésange,
Puis je la vois seule, mon cœur n’est plus en grève,
Elle est une jolie fée, mieux c’est un ange.
A travers ce vacarme de volants,
Je l’observe du coin de l’œil,
Elle semble celle qui m’émerveille,
Ce texte, j’aimerai lui fredonner, tel un chant.
S’apercevra-t-elle de mon regard ?
Oui je la regarde longuement,
Je la trouve magnifique à ce moment,
En moi, se rénovent tel un hangar,
Je l’observe du coin de l’œil,
Elle semble celle qui m’émerveille,
Ce texte, j’aimerai lui fredonner, tel un chant.
S’apercevra-t-elle de mon regard ?
Oui je la regarde longuement,
Je la trouve magnifique à ce moment,
En moi, se rénovent tel un hangar,
Tous mes sens, qui sont comme en ébullition,
Cette image d’elle se grave petit à petit,
Le chemin de l’avenir peut être s’éclairci,
Cependant il faut que je fasse attention.
Cette image d’elle se grave petit à petit,
Le chemin de l’avenir peut être s’éclairci,
Cependant il faut que je fasse attention.
Je sais que je peux garder espoir,
Mais il ne faut pas s’emporter,
Or je reste persuadé,
Qu’elle semble parfaite pour l’éternité.
Mais il ne faut pas s’emporter,
Or je reste persuadé,
Qu’elle semble parfaite pour l’éternité.
LUDOVIC IZAMBARD
Le 15 Janvier 2012
Le 15 Janvier 2012