guyhenri
Maître Poète
Jamais de joie mon cœur n’avait battu si fort Emporté par la fièvre de voir s’unir nos corps D’ivresse, assouvissant les délices de l’amour Du coucher du soleil jusqu’à lever du jour ; On jouit de la douceur à en perdre la raison Exultant de cueillir le fruit de la passion ! Harmonieusement, follement toi et moi ; Au summum du bonheur en cédant à l’émoi ! guy