kokoa
Maître Poète
Que de douceur sur quelques dessins ébauchés,
D’une femme qui se languissait qu’on ne vienne l’embrasser.
Elle cherchais au-dessus des nuages Cupidon,
Que de sa flèche en cœur il émeut pour elle un joli garçon.font>
C’est perché sur un arbre que tomba du ciel,
Le beau garçon aux louanges éternelles.
Après des mois passé, la jeune femme dénudée
Fut bercée d’un tendre baisé.
Prient d’une passion ardente,
Les jeunes gens dévalèrent les pentes,
Jusqu’à une maison qu’ils cloront à clef.
Derrière la porte des millions de secrets s’y seront passé.
La jeune fille au visage angélique,
Remercia Cupidon et Aphrodite.
Enfin voilà l’homme tant espéré,
Qu’elle vit soudain dans les bras d’une autre beauté.
« Tel est l’amour stupide dieux ! »
Cria la jeune fille aux amoureux.
Que de sa flèche Cupidon brise le cœur,
Du garçon qui devait faire son bonheur.
Sur la pierre la légende gravée à la main,
Indique pour le jeune homme une triste fin
Ainsi condamné à tout jamais,
A dessiner sa bien aimée.
Bérénice.A
23/07/13 00h53
D’une femme qui se languissait qu’on ne vienne l’embrasser.
Elle cherchais au-dessus des nuages Cupidon,
Que de sa flèche en cœur il émeut pour elle un joli garçon.font>
C’est perché sur un arbre que tomba du ciel,
Le beau garçon aux louanges éternelles.
Après des mois passé, la jeune femme dénudée
Fut bercée d’un tendre baisé.
Prient d’une passion ardente,
Les jeunes gens dévalèrent les pentes,
Jusqu’à une maison qu’ils cloront à clef.
Derrière la porte des millions de secrets s’y seront passé.
La jeune fille au visage angélique,
Remercia Cupidon et Aphrodite.
Enfin voilà l’homme tant espéré,
Qu’elle vit soudain dans les bras d’une autre beauté.
« Tel est l’amour stupide dieux ! »
Cria la jeune fille aux amoureux.
Que de sa flèche Cupidon brise le cœur,
Du garçon qui devait faire son bonheur.
Sur la pierre la légende gravée à la main,
Indique pour le jeune homme une triste fin
Ainsi condamné à tout jamais,
A dessiner sa bien aimée.
Bérénice.A
23/07/13 00h53