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Un dessin sur la vitre.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Un dessin sur la vitre.

Ah, le froid me dis-tu que l'hiver nous délivre
Cette douce vapeur propre à faire un dessin
Aux contours des carreaux ou d'un diamant ceint
Comme un conte d'amour qui s'évade d'un livre,

Regarde le foyer où la flamme semble ivre
Aux vitres réfléchir à ce qui paraît fin
De ce galbe tracé peut-être un mot enfin
Tel qu'un conte d'enfant d'où l'on sait, fée enivre ;

J'imagine rêveur ton regard sur ses bois
L'infini mouvement de la neige et hautbois
Qui naît de cet instant d'une grâce éternelle,

L'emporte le velours de la nuit sur son corps
Ce croquis de chaleur et de frileux accords
S'endort sur le tissu de ses draps de flanelle...

Daniel Beau le poète rêveur
23 novembre 2021
Inknotpad
Google Chrome
18:25
 
Un dessin sur la vitre.

Ah, le froid me dis-tu que l'hiver nous délivre
Cette douce vapeur propre à faire un dessin
Aux contours des carreaux ou d'un diamant ceint
Comme un conte d'amour qui s'évade d'un livre,

Regarde le foyer où la flamme semble ivre
Aux vitres réfléchir à ce qui paraît fin
De ce galbe tracé peut-être un mot enfin
Tel qu'un conte d'enfant d'où l'on sait, fée enivre ;

J'imagine rêveur ton regard sur ses bois
L'infini mouvement de la neige et hautbois
Qui naît de cet instant d'une grâce éternelle,

L'emporte le velours de la nuit sur son corps
Ce croquis de chaleur et de frileux accords
S'endort sur le tissu de ses draps de flanelle...

Daniel Beau le poète rêveur
23 novembre 2021
Inknotpad
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18:25

Merci Daniel pour ce magnifique poème
Bien amicalement
Gaby
 
Jusqu'ou vas-tu nous mener
dans la joliesse des mots,
leurs pensées!

Bises, Poly
 
Dernière édition:
Un dessin sur la vitre.

Ah, le froid me dis-tu que l'hiver nous délivre
Cette douce vapeur propre à faire un dessin
Aux contours des carreaux ou d'un diamant ceint
Comme un conte d'amour qui s'évade d'un livre,

Regarde le foyer où la flamme semble ivre
Aux vitres réfléchir à ce qui paraît fin
De ce galbe tracé peut-être un mot enfin
Tel qu'un conte d'enfant d'où l'on sait, fée enivre ;

J'imagine rêveur ton regard sur ses bois
L'infini mouvement de la neige et hautbois
Qui naît de cet instant d'une grâce éternelle,

L'emporte le velours de la nuit sur son corps
Ce croquis de chaleur et de frileux accords
S'endort sur le tissu de ses draps de flanelle...

Daniel Beau le poète rêveur
23 novembre 2021
Inknotpad
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18:25
Un très joli poème et un très beau travail d'écriture
Bravo
Amitiés
 
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