Tsarau
Grand poète
Un jour ardent
Où le coeur fut tendre
L'être apaisé et charmant
Caresse lentement les méandres
Méandres d'un Je amoureux
Amoureux d'un Toi malicieux
Et d'un rêve, de cheveux bruns
s'éparpillant sur un oreiller
Et dont le rêve laisse s’entrecroiser des lèvres
Restées trop longtemps a jeûn
Rêve que je cheris tout aussi eveillé
L'amour qui rend chèvre
Un désastre pourtant
Ravissant le rêve charmant
porta le masque dégoutant
D'un amant ou d'une putain
du serpent ou d'une catin
de sa voix de velours ou de satin
Elle me remplit de colère
Et brulant de jalousie
Moi ô ma mie
qui vous ai couvert d'amour
Vous ô mon univers
qui enleva de ma bouche
Vos seins pour que cette honte vous touche
Ce malin qui brula
Les roses que mes mots
Vous offrent chaque jour
Les diamants et l'or
Que mon coeur lourd de votre aura
transporte encore
Un désastre telle un tremblement de terre
Fit trembler mon coeur de honte de rage
La rage de vous avoir donné
L'humble fil de ma vie a vos pieds
Des sentiments millénaires
Des regards emprisonnés dans votre cage
Un désastre qui me fit perdre la raison
Un désastre qui me fit rire de passion
Un désastre qui me fit crier d'emotion
Un désastre qui me refusa l'absolution
Un désastre que vous avez engendré
Car vous n'avez pas su remarquer
Que l'amour tendre, pur et innocent
Dans son sein ne peut laisser se faufiler un serpent.
Où le coeur fut tendre
L'être apaisé et charmant
Caresse lentement les méandres
Méandres d'un Je amoureux
Amoureux d'un Toi malicieux
Et d'un rêve, de cheveux bruns
s'éparpillant sur un oreiller
Et dont le rêve laisse s’entrecroiser des lèvres
Restées trop longtemps a jeûn
Rêve que je cheris tout aussi eveillé
L'amour qui rend chèvre
Un désastre pourtant
Ravissant le rêve charmant
porta le masque dégoutant
D'un amant ou d'une putain
du serpent ou d'une catin
de sa voix de velours ou de satin
Elle me remplit de colère
Et brulant de jalousie
Moi ô ma mie
qui vous ai couvert d'amour
Vous ô mon univers
qui enleva de ma bouche
Vos seins pour que cette honte vous touche
Ce malin qui brula
Les roses que mes mots
Vous offrent chaque jour
Les diamants et l'or
Que mon coeur lourd de votre aura
transporte encore
Un désastre telle un tremblement de terre
Fit trembler mon coeur de honte de rage
La rage de vous avoir donné
L'humble fil de ma vie a vos pieds
Des sentiments millénaires
Des regards emprisonnés dans votre cage
Un désastre qui me fit perdre la raison
Un désastre qui me fit rire de passion
Un désastre qui me fit crier d'emotion
Un désastre qui me refusa l'absolution
Un désastre que vous avez engendré
Car vous n'avez pas su remarquer
Que l'amour tendre, pur et innocent
Dans son sein ne peut laisser se faufiler un serpent.
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