Polymnie2
Maître Poète
Un décor de rêves
Privée de l’ordinateur
Je me consolais devant le grand soleil
Qui réchauffait mes os sur la peau
Et je travaillais alors
Les bras grands ouverts
Devant le géant chalumeau
Vivant ce dehors
Ce toi et moi,
Nature que tu es belle
Quoiqu’impénétrable tout de même
Sous ton sensuel chapiteau
Je me consolais devant le grand soleil
Qui réchauffait mes os sur la peau
Et je travaillais alors
Les bras grands ouverts
Devant le géant chalumeau
Vivant ce dehors
Ce toi et moi,
Nature que tu es belle
Quoiqu’impénétrable tout de même
Sous ton sensuel chapiteau
Quand passe l’hirondelle,
La pie, le pigeon
Mes doigts jouent à l’étourneau
Volent en mental les mots car muets ;
Mais m’inspirant tous les travaux
Tu occupes ma pensée
En réel pêle-mêle
Puisque mon esprit ne peut s’arrêter
Aux choses fragiles
En mon âme domestiquée
Toute en splendeur la réalité d’un été !
La pie, le pigeon
Mes doigts jouent à l’étourneau
Volent en mental les mots car muets ;
Mais m’inspirant tous les travaux
Tu occupes ma pensée
En réel pêle-mêle
Puisque mon esprit ne peut s’arrêter
Aux choses fragiles
En mon âme domestiquée
Toute en splendeur la réalité d’un été !
Polymnie2, ce 13 juillet 2020
J’ajoute ici
Que n’ayant pas parlé courant 2018-2019 pendant un an, mes lèvres se sont affinées sans que j’en prenne garde
Je ne me regardais même plus dans la glace puisque je pensais qu'à n'écouter
Continuellement ceux qui me parlent inlassablement !
J’ai même été obligée à parler fort chez-moi
Car je ne savais plus parler normalement
La gymnastique de la bouche
ne se faisait plus naturellement.
Je ne me regardais même plus dans la glace puisque je pensais qu'à n'écouter
Continuellement ceux qui me parlent inlassablement !
J’ai même été obligée à parler fort chez-moi
Car je ne savais plus parler normalement
La gymnastique de la bouche
ne se faisait plus naturellement.
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