Aridjar
Nouveau poète
Quelque chose m'étreind le coeur, est-ce de l'amour,
Ou juste une grande amitier, qui m'est adorée ?
Un sentiment inconnu, qui court dans mon coeur,
Bercé par l'illusion d'une sublime vérité.
En effet, car, depuis que l'on c'est rencontré,
Un grand jour d'automne, durant ta douce matinée,
Ah ! Si on pouvait uniquement discuté !
Mais, par devoir, on s'arrête de parler...
Durant nos discution, il n'y a aucun blanc,
Et nos idées se croisent favorise vraiment,
A mon humble avis, nos débats intérécents :
Même conclusion, nos chemins nous mène, différent.
Mais à force de bien ùarché à tes doux côtés,
Je croit, tel la faible brebis perdut dans les bois,
Mettre égar, et dans les illusions, révé.
Je ne sais plus, et m'en vais écrire mes grands choix.
Ma main tremble quand j'ensère ma plume, l'étoufant,
Cete main indécise dérape sur le papier,
Elle s'arrête de peur de faire une faute... Indéssant !
Quand à moi, je suis tout comme la plume,étouffée.
Oui, je suis étouffé par l'indécision pure,
Indécis, je réagis, pour dire comme jamais,
Autre parcèle de mon véritable être. Sûr !
Oui, je me découvre moi même, brisant mes secrets
Ainsi, elle a réussi à me réveillé,
Moi, dormeur remplis d'idéaux presques oubliés
Je ùe révèle humain, accéptant mes défauts,
Priant que ma rage reste plus profonde que l'eau.
Oui, je suis enragé, à force de contenant,
Et je peux le dire, elle a déjà émergé,
J'ai trouvé un moyen après une longue érance,
De la maintenir : il me suffit de bien aimer.
Je lache ma plume, et regarde par la fenêtre,
Je pouse un long soupir, il me faut m'en aller.
Je pense à celle qui vient d'être et celle qui va être,
Démon ! partagé entre futur et passé....
Ou juste une grande amitier, qui m'est adorée ?
Un sentiment inconnu, qui court dans mon coeur,
Bercé par l'illusion d'une sublime vérité.
En effet, car, depuis que l'on c'est rencontré,
Un grand jour d'automne, durant ta douce matinée,
Ah ! Si on pouvait uniquement discuté !
Mais, par devoir, on s'arrête de parler...
Durant nos discution, il n'y a aucun blanc,
Et nos idées se croisent favorise vraiment,
A mon humble avis, nos débats intérécents :
Même conclusion, nos chemins nous mène, différent.
Mais à force de bien ùarché à tes doux côtés,
Je croit, tel la faible brebis perdut dans les bois,
Mettre égar, et dans les illusions, révé.
Je ne sais plus, et m'en vais écrire mes grands choix.
Ma main tremble quand j'ensère ma plume, l'étoufant,
Cete main indécise dérape sur le papier,
Elle s'arrête de peur de faire une faute... Indéssant !
Quand à moi, je suis tout comme la plume,étouffée.
Oui, je suis étouffé par l'indécision pure,
Indécis, je réagis, pour dire comme jamais,
Autre parcèle de mon véritable être. Sûr !
Oui, je me découvre moi même, brisant mes secrets
Ainsi, elle a réussi à me réveillé,
Moi, dormeur remplis d'idéaux presques oubliés
Je ùe révèle humain, accéptant mes défauts,
Priant que ma rage reste plus profonde que l'eau.
Oui, je suis enragé, à force de contenant,
Et je peux le dire, elle a déjà émergé,
J'ai trouvé un moyen après une longue érance,
De la maintenir : il me suffit de bien aimer.
Je lache ma plume, et regarde par la fenêtre,
Je pouse un long soupir, il me faut m'en aller.
Je pense à celle qui vient d'être et celle qui va être,
Démon ! partagé entre futur et passé....