bousselham
Nouveau poète
Un cri
Voilà le désespoir et puis la souffrance
Vu ce voile de la vie qui obscure la chance
Ca commence comment le deuil de l’espoir ?
Et ça finit comment ces tas de souffrances ?
Dans ce monde muet et aveuglé de silence
Où il ya des gens qui vivent sans yeux ni oreilles
Et puis il y a ce cri qui parfois nous réveille
Au de-là de nous même, au de-là des romances.
Tu sais que les chemins ne sont pas tous droits,
Tu bascules d’un rien, tu meurs sous un toit,
La vie cette échelle à plusieurs traverses
Si tu montes très vite, tu descend en ivresse
Et autour sont ceux-là qui ne veulent rien savoir
Et qui vivent amassé dans leur univers bizarre
Et il y a ce cri qui vient troubler nos nuits
Et qui nous force au moins à croire à la vie
Il y a la peur de la nuit et le doute du lendemain
Il y a la résonnance du bruit et les courtes mains
Et ce cri en nous qui diffuse ses échos
Qui nous terrasse parfois et nous morcèle en lots
Et autour le refus du verbe « vivre »
Et il y a ce cri en nous qui va nous suivre
Voilà le désespoir et puis la souffrance
Vu ce voile de la vie qui obscure la chance
Ca commence comment le deuil de l’espoir ?
Et ça finit comment ces tas de souffrances ?
Dans ce monde muet et aveuglé de silence
Où il ya des gens qui vivent sans yeux ni oreilles
Et puis il y a ce cri qui parfois nous réveille
Au de-là de nous même, au de-là des romances.
Tu sais que les chemins ne sont pas tous droits,
Tu bascules d’un rien, tu meurs sous un toit,
La vie cette échelle à plusieurs traverses
Si tu montes très vite, tu descend en ivresse
Et autour sont ceux-là qui ne veulent rien savoir
Et qui vivent amassé dans leur univers bizarre
Et il y a ce cri qui vient troubler nos nuits
Et qui nous force au moins à croire à la vie
Il y a la peur de la nuit et le doute du lendemain
Il y a la résonnance du bruit et les courtes mains
Et ce cri en nous qui diffuse ses échos
Qui nous terrasse parfois et nous morcèle en lots
Et autour le refus du verbe « vivre »
Et il y a ce cri en nous qui va nous suivre