DJHTM
Nouveau poète
Toi, que t’ai-je fait, pour quoi tu me persécute, je pense que je ne l’ai pas mérité, moi qui n’a fait qu’avancer sans regarder dans mon rétroviseur.
Moi, j’ai mon propre combat, mes propres démons, ils sont en moi et ils ne me quittent jamais, guettant mes faux pas, tu sais je n’ai pas le droit d’être distrait.
Je n’ai plus confiance, chaque pas que je fais, je regarde avant s’il n’y a pas un trou dessous, la méfiance est devenue ma raison, la tranquillité n’est plus mon compagnon, l’incertitude veut me prêter son nom.
L’envie de faire les choses devient plus dures, tout ça me fatigue et m’étouffe : l’avenir glisse entre mes mains, il a choisi de me laisser de côté.
C’est difficile de tourner le dos, quand on sait que à tout moment quelqu’un pourrait vous poignarder, malgré mon innocence si je m’attarde trop je vais devenir parano, c’est pour ça que j’écris.
J’avoue que parfois la question m’échappe, j’essaye de l’habiller en enlevant ce point d’interrogation, j’y mets un visage qui reste sans nom…
Je n’essaie même pas de pointer mon doit sur quelqu’un ; c’est contre ma conviction, ne jamais condamner une personne sans savoir réellement ce qui s’est passé.
Peut-être que demain ça changera, ou Peut-être que ça restera.
J’essaye de ne pas trop m’en faire, mais après quelques pensés mes yeux se baissent.
Je perds la volonté de tout contrôler, la vérité me bouscule, à bout de nerf, mon cœur soupire.
Moi, j’ai mon propre combat, mes propres démons, ils sont en moi et ils ne me quittent jamais, guettant mes faux pas, tu sais je n’ai pas le droit d’être distrait.
Je n’ai plus confiance, chaque pas que je fais, je regarde avant s’il n’y a pas un trou dessous, la méfiance est devenue ma raison, la tranquillité n’est plus mon compagnon, l’incertitude veut me prêter son nom.
L’envie de faire les choses devient plus dures, tout ça me fatigue et m’étouffe : l’avenir glisse entre mes mains, il a choisi de me laisser de côté.
C’est difficile de tourner le dos, quand on sait que à tout moment quelqu’un pourrait vous poignarder, malgré mon innocence si je m’attarde trop je vais devenir parano, c’est pour ça que j’écris.
J’avoue que parfois la question m’échappe, j’essaye de l’habiller en enlevant ce point d’interrogation, j’y mets un visage qui reste sans nom…
Je n’essaie même pas de pointer mon doit sur quelqu’un ; c’est contre ma conviction, ne jamais condamner une personne sans savoir réellement ce qui s’est passé.
Peut-être que demain ça changera, ou Peut-être que ça restera.
J’essaye de ne pas trop m’en faire, mais après quelques pensés mes yeux se baissent.
Je perds la volonté de tout contrôler, la vérité me bouscule, à bout de nerf, mon cœur soupire.