koold
Maître Poète
J’ai bien peur que le temps passe trop vite saisons hasardeuses neige poudreuse si je pars je meurs
si je reste je m’enfuis comment faire face à l’homme quand la nature nous prend au vol offrir des
maquillages aux dames pour qu’elle ne se damnent et oublient le temps qui court comme un guépard après
son gibier arracher le coeur des hommes c’est tout ce qu’elle savent faire boutonner leur manteaux
et nous tromper juste après avec un autre bien chanceux mais l’amour ce n’est pas ça c’est le
désert qui t'en veut marcher à travers le temps sans jamais s’arrêter mais la vie n’est réelle que pour
celui qui la croque sans jamais s’arrêter alors il lira dans tes yeux les plus belles des merveilles
celle qui nous rend arrogant insultant mal voyant que la plume d’un dieu ne peut même corriger.
si je reste je m’enfuis comment faire face à l’homme quand la nature nous prend au vol offrir des
maquillages aux dames pour qu’elle ne se damnent et oublient le temps qui court comme un guépard après
son gibier arracher le coeur des hommes c’est tout ce qu’elle savent faire boutonner leur manteaux
et nous tromper juste après avec un autre bien chanceux mais l’amour ce n’est pas ça c’est le
désert qui t'en veut marcher à travers le temps sans jamais s’arrêter mais la vie n’est réelle que pour
celui qui la croque sans jamais s’arrêter alors il lira dans tes yeux les plus belles des merveilles
celle qui nous rend arrogant insultant mal voyant que la plume d’un dieu ne peut même corriger.