angepapillonnanou
Maître Poète
Au-delà d’une farandole. Rythmée par des fous-rires. Couronné par une auréole. Un clown vient de sortir. A la main, un joli bouquet. Qu’il dissimuler dans l’ombre. Ayant sorti ce bouquet sentant la rose et le muguet. Sur une musique qui brise ce silence si sombre. Pour fêter l’arrivée du printemps. Le clown sauta dans une charrette. Chanta sous un si beau temps. A tue-tête. Il fit sortir sa mélodie. De derrière un étang où se donnait en spectacle, un cygne. Où l’on avait décoré des puits. De feuillage de vigne. Il s’approcha avec élégance. D’un enfant. Au cœur remplit d’espérance. Son petit visage si charmant. Que l’on croirait presque voir, un minois en porcelaine. Lorsqu’on se rapprochait de son horizon. Habillé dans son veston de laine. On découvrit la raison. Pour laquelle, il nous nargue. Alors qu’il versait une larme. En observant une vague. Dans ce doux paysage, elle nous offre son charme. Pour clôturer sa belle sérénade. Le clown versa une larme d’or. En terminant sa ballade. Tenant au creux de ses bras l’enfant qui s’endort.