Un Cadeau Pour Toi . . .
J'ai un cadeau pour toi,
Mais il n'est pas en très bon état;
Je t'offre mon Coeur en ruine,
Détruit par la déprime.
Je ne devrais pas te l'offrir,
Puisqu'il t'appartient déjà,
Depuis que tu m'as fait souffrir,
Et que je t'ai aimé malgré ça.
Tu peux en faire ce que tu veux;
Le vendre, le brûler, ou le jeter,
Pour toi, c'est sans doute un jeu,
Mais pour moi, c'est la triste réalité.
Il paraît que c'est à cause de Cupidon,
Que je t'aime plus que de raison;
Sans doute m'a-t-il visé,
Pour que tu réussisses à m'envouter.
Il ne devait plus avoir de flèches,
Il a donc utilisé un pieu,
Et au lieu de juste y faire une brèche,
Il a mis mon Coeur, dans cet état calamiteux.
Hélas, même sans mon Coeur,
Je ne peux cesser de t'aimer,
De croire à ce bonheur,
Que je pourrai un jour retrouver.
Ton nom, ton visage... tu es dans ma tête,
Pourquoi moi ? S'il te plaît, arrête,
Car moi, j'ai beau essayer,
Je ne peux décidèment pas t'oublier.
Seul dans le noir,
J'entends tes murmures,
Et j'espère t'apercevoir,
Dans un très proche futur.
Je t'attendrai jusqu'au matin,
Et j'admirerai le crépuscule,
En imaginant tenir ta main,
Pendant que mon coeur me brûle.
J'ai un cadeau pour toi,
Mais il n'est pas en très bon état;
Je t'offre mon Coeur en ruine,
Détruit par la déprime.
Je ne devrais pas te l'offrir,
Puisqu'il t'appartient déjà,
Depuis que tu m'as fait souffrir,
Et que je t'ai aimé malgré ça.
Tu peux en faire ce que tu veux;
Le vendre, le brûler, ou le jeter,
Pour toi, c'est sans doute un jeu,
Mais pour moi, c'est la triste réalité.
Il paraît que c'est à cause de Cupidon,
Que je t'aime plus que de raison;
Sans doute m'a-t-il visé,
Pour que tu réussisses à m'envouter.
Il ne devait plus avoir de flèches,
Il a donc utilisé un pieu,
Et au lieu de juste y faire une brèche,
Il a mis mon Coeur, dans cet état calamiteux.
Hélas, même sans mon Coeur,
Je ne peux cesser de t'aimer,
De croire à ce bonheur,
Que je pourrai un jour retrouver.
Ton nom, ton visage... tu es dans ma tête,
Pourquoi moi ? S'il te plaît, arrête,
Car moi, j'ai beau essayer,
Je ne peux décidèment pas t'oublier.
Seul dans le noir,
J'entends tes murmures,
Et j'espère t'apercevoir,
Dans un très proche futur.
Je t'attendrai jusqu'au matin,
Et j'admirerai le crépuscule,
En imaginant tenir ta main,
Pendant que mon coeur me brûle.