Teddy38
Poète libéré
Ou allait ce bus scolaire ?
C’est pour moi encore un mystère
Toujours est-il que j’y étais
Et que 16 ans j’y avais.
Il devait être l’école de la vie
Celle que je n’ai eu étant petit
J’y ai appris à embrasser
Y ai reçu mes premiers baisers.
De jeunes filles il était bondé
J’y étais le seul garçon intimidé.
Portant, toutes je les ai embrassées
La douceur des baisers je découvrais.
Mon cœur était proche de l’explosion
Dans un champ de fleurs j’étais un papillon
Toutes avaient un goût exquis
Le vrai goût de la vie.
Pourtant mon butinage s’est arrêté
Quand à une fleur de cannelle j’ai gouté
Plus belle que toutes les autres jusqu’alors
J’ai eu l’impression de gouter à de l’or.
L’impression de bonheur fut si forte
Jamais mon cœur n’avait battu de la sorte
Ces lèvres qui, les portes du paradis m’ouvraient
Ces lèvres m’ont sorti du sommeil, elles m’ont réveillé.
J’étais bien pourtant, dans tes bras
Cette nuit j’aimerais bien recommencer ça
Mais, que le bus soit vide cette fois
Qu’il y ai seulement Toi et moi.
Si tu lis ce poème ma chère muse adorée
Ne sois pas fâchée contre moi pour mon audace
A mes rêves je ne peux commander
Je n’y peux rien, que veux-tu que j’y fasse.
C’est pour moi encore un mystère
Toujours est-il que j’y étais
Et que 16 ans j’y avais.
Il devait être l’école de la vie
Celle que je n’ai eu étant petit
J’y ai appris à embrasser
Y ai reçu mes premiers baisers.
De jeunes filles il était bondé
J’y étais le seul garçon intimidé.
Portant, toutes je les ai embrassées
La douceur des baisers je découvrais.
Mon cœur était proche de l’explosion
Dans un champ de fleurs j’étais un papillon
Toutes avaient un goût exquis
Le vrai goût de la vie.
Pourtant mon butinage s’est arrêté
Quand à une fleur de cannelle j’ai gouté
Plus belle que toutes les autres jusqu’alors
J’ai eu l’impression de gouter à de l’or.
L’impression de bonheur fut si forte
Jamais mon cœur n’avait battu de la sorte
Ces lèvres qui, les portes du paradis m’ouvraient
Ces lèvres m’ont sorti du sommeil, elles m’ont réveillé.
J’étais bien pourtant, dans tes bras
Cette nuit j’aimerais bien recommencer ça
Mais, que le bus soit vide cette fois
Qu’il y ai seulement Toi et moi.
Si tu lis ce poème ma chère muse adorée
Ne sois pas fâchée contre moi pour mon audace
A mes rêves je ne peux commander
Je n’y peux rien, que veux-tu que j’y fasse.
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