Lentement mes yeux se referment,
Mon esprit se créé un monde,
Parce que la réalité me donne des cernes,
Je ne suis pas sur la même longueur d'onde,
Trop de malheur, trop d'épreuves, trop de tourmentes,
La tristesse sur le visage des gens,
C'est comme si je glissais sur une pente,
Sans jamais freiner, en fait, je perd mon temps,
Je vis au jour le jour parce qu'il le faut bien,
Je profite de chaque seconde de joie,
Pour ne pas regretter, je profite des miens,
A la recherche d'une vie meilleure pour eux, pour moi,
Et aussi pour toi qui lis ce poème,
Et même si on ne se connait pas,
Je te le dis quand même,
Je t'aime, et j'espère que le bonheur tu le trouveras....
Mon esprit se créé un monde,
Parce que la réalité me donne des cernes,
Je ne suis pas sur la même longueur d'onde,
Trop de malheur, trop d'épreuves, trop de tourmentes,
La tristesse sur le visage des gens,
C'est comme si je glissais sur une pente,
Sans jamais freiner, en fait, je perd mon temps,
Je vis au jour le jour parce qu'il le faut bien,
Je profite de chaque seconde de joie,
Pour ne pas regretter, je profite des miens,
A la recherche d'une vie meilleure pour eux, pour moi,
Et aussi pour toi qui lis ce poème,
Et même si on ne se connait pas,
Je te le dis quand même,
Je t'aime, et j'espère que le bonheur tu le trouveras....