georgesadriun1
Nouveau poète
UN AUTRE CHEMIN
Mon seul cri de tristesse
Est-ce poème de détresse,
En ce vendredi matin,
Il est six heures,
Je ne dors pas, j’ai peur,
Le téléphone encore une fois,
Ne sonnera pas, je crois,
Je n’ai pas su trouver le chemin,
Pour faire battre ton cœur,
Pour que mes mots doux
Le rendent un peu plus fou...
J’ai tellement besoin de toi, je l’avoue...
Pourtant, j’ai parcouru,
Tant de routes et de sentiers,
Air, mers, voies ferrées,
Sans jamais réussir à croiser,
Ton sourire, tes yeux,
Ta bouche, tes cheveux,
Ton regard bleu si merveilleux
Qui à présent me laisse rêver,
Ton corps sublime de sensualité,
Qui m’envoûte à m’obséder,
Habillé, vêtu ou même nu,
Sans toi à jamais je suis perdu...
Ta vie me manque,
Ton visage, ta voix me manquent,
Tes rires, tes sarcasmes me manquent,
Ton « show photo » me manque,
Toute entière tu manques
A ma vie, j’en deviens branque,
Sans toi tout entier je craque,
Le jour et la nuit j’ai le trac,
Je vis sans but, je claque,
Dans un monde où je suffoque,
Qui vient d’une autre époque,
Sans toi Tina, je n’existe plus...
J’ai tellement peur demain,
De me tromper encore de chemin,
De marcher sur un autre chemin,
Toujours, toujours trop loin du tien,
Passer le long de ton chemin,
Sans réussir à prendre ta main,
Allumer dans tes yeux demain,
Cette belle lumière sans chagrins,
Ne plus écouter, entendre ton refrain,
Ne plus t’avoir à moi en moi demain,
Ne plus rien faire pour toi, plus rien,
Pour toi, n’être plus rien...
J’ai peur de n’être pas assez bien
Pour toi Tina, être trop vieux, trop loin,
Ne pas t’offrir un assez beau destin,
Etre un petit poète, écrivain,
Désireux d’offrir une rose, un jasmin,
A une femme magnifique, hors du commun,
Qui vient de changer tous mes lendemains,
Sans qui maintenant je n’ai plus de destin,
Sans qui mes repas ne seront plus des festins,
Sans qui, le jour et la nuit deviendra le chagrin,
Sans qui, je ne serais plus hors du commun,
A tout jamais, je ne serais plus rien...
Je t’aime Claudia...
Georges Adrien PARADIS le 24 mai 2011 à 00h40
Mon seul cri de tristesse
Est-ce poème de détresse,
En ce vendredi matin,
Il est six heures,
Je ne dors pas, j’ai peur,
Le téléphone encore une fois,
Ne sonnera pas, je crois,
Je n’ai pas su trouver le chemin,
Pour faire battre ton cœur,
Pour que mes mots doux
Le rendent un peu plus fou...
J’ai tellement besoin de toi, je l’avoue...
Pourtant, j’ai parcouru,
Tant de routes et de sentiers,
Air, mers, voies ferrées,
Sans jamais réussir à croiser,
Ton sourire, tes yeux,
Ta bouche, tes cheveux,
Ton regard bleu si merveilleux
Qui à présent me laisse rêver,
Ton corps sublime de sensualité,
Qui m’envoûte à m’obséder,
Habillé, vêtu ou même nu,
Sans toi à jamais je suis perdu...
Ta vie me manque,
Ton visage, ta voix me manquent,
Tes rires, tes sarcasmes me manquent,
Ton « show photo » me manque,
Toute entière tu manques
A ma vie, j’en deviens branque,
Sans toi tout entier je craque,
Le jour et la nuit j’ai le trac,
Je vis sans but, je claque,
Dans un monde où je suffoque,
Qui vient d’une autre époque,
Sans toi Tina, je n’existe plus...
J’ai tellement peur demain,
De me tromper encore de chemin,
De marcher sur un autre chemin,
Toujours, toujours trop loin du tien,
Passer le long de ton chemin,
Sans réussir à prendre ta main,
Allumer dans tes yeux demain,
Cette belle lumière sans chagrins,
Ne plus écouter, entendre ton refrain,
Ne plus t’avoir à moi en moi demain,
Ne plus rien faire pour toi, plus rien,
Pour toi, n’être plus rien...
J’ai peur de n’être pas assez bien
Pour toi Tina, être trop vieux, trop loin,
Ne pas t’offrir un assez beau destin,
Etre un petit poète, écrivain,
Désireux d’offrir une rose, un jasmin,
A une femme magnifique, hors du commun,
Qui vient de changer tous mes lendemains,
Sans qui maintenant je n’ai plus de destin,
Sans qui mes repas ne seront plus des festins,
Sans qui, le jour et la nuit deviendra le chagrin,
Sans qui, je ne serais plus hors du commun,
A tout jamais, je ne serais plus rien...
Je t’aime Claudia...
Georges Adrien PARADIS le 24 mai 2011 à 00h40