jeanclaude
Nouveau poète
UN ASSASSIN
Dans mon pays la mort a frappé sans vergogne
Eliminant d’un tir des mômes, des enfants.
Il a stoppé le vol de la vieille cigogne
En lâchant son paquet au fond des océans.
Il veut couper les ponts de notre république
En ravivant l’espoir d’un tyran d’autrefois
La haine de ces gens est la seule réplique
D’un nazillon perdu dans un monde d’effrois.
Cet assassin débile occupera la place
Pourrissant de ses pas un nouveau lendemain
Il ose sans façon salir notre chemin
En colorant de sang le bleu de notre espace.
Laisseront-ils courir cet immonde pervers
Cavalier du scooter qui sème l’indécence
Ils verront les journaux, noter aux faits divers,
Le décès des gamins figés dans leur silence.
Il est temps d’arrêter sa sordide besogne
Pour garder nos gamins au peuple survivant
Sans ramasser ce soir ces restants de charogne
Qu’il nous laisse après lui dans sa honte au présent.
Renvoyez pour de bon dans le feu des enfers
Messieurs les inspecteurs faites la différence
Passez à ses poignets des menottes, des fers,
Pour que vivent demain les douceurs de l’enfance.
jc blondel
Dans mon pays la mort a frappé sans vergogne
Eliminant d’un tir des mômes, des enfants.
Il a stoppé le vol de la vieille cigogne
En lâchant son paquet au fond des océans.
Il veut couper les ponts de notre république
En ravivant l’espoir d’un tyran d’autrefois
La haine de ces gens est la seule réplique
D’un nazillon perdu dans un monde d’effrois.
Cet assassin débile occupera la place
Pourrissant de ses pas un nouveau lendemain
Il ose sans façon salir notre chemin
En colorant de sang le bleu de notre espace.
Laisseront-ils courir cet immonde pervers
Cavalier du scooter qui sème l’indécence
Ils verront les journaux, noter aux faits divers,
Le décès des gamins figés dans leur silence.
Il est temps d’arrêter sa sordide besogne
Pour garder nos gamins au peuple survivant
Sans ramasser ce soir ces restants de charogne
Qu’il nous laisse après lui dans sa honte au présent.
Renvoyez pour de bon dans le feu des enfers
Messieurs les inspecteurs faites la différence
Passez à ses poignets des menottes, des fers,
Pour que vivent demain les douceurs de l’enfance.
jc blondel