Un ange m'est apparu,
Moi qui ne croyais plus !
Moi à l'automne de ma vie,
Jusqu'alors privé d'envie.
En mon coeur tu es entré,
Mes vieux os, tu as réchauffé,
Mes hivers seront moins rigoureux,
Tu as rallumé ce feu vigoureux.
Un ange, au corps de dieu,
Annoçant des printemps tendresses.
Tu es ma petite merveille,
Mon chaud et caressant soleil.
Heureux jamais je ne l'eus été,
Maintenant je vis en permanence en été,
Je t'aime, mon ange d'amour,
Je serai à toi pour toujours !
Moi qui ne croyais plus !
Moi à l'automne de ma vie,
Jusqu'alors privé d'envie.
En mon coeur tu es entré,
Mes vieux os, tu as réchauffé,
Mes hivers seront moins rigoureux,
Tu as rallumé ce feu vigoureux.
Un ange, au corps de dieu,
Annoçant des printemps tendresses.
Tu es ma petite merveille,
Mon chaud et caressant soleil.
Heureux jamais je ne l'eus été,
Maintenant je vis en permanence en été,
Je t'aime, mon ange d'amour,
Je serai à toi pour toujours !