Gregoire
Nouveau poète
Un ange nommé Amour
Il a les cheveux d'or comme on n'a jamais vu,
Des yeux d'un bleu si pur qu'on ne peut dériver
Notre regard du sien; on ne l'oubliera plus!
-Eh! dit le sceptique, ça ne fait pas un ange!
-Vous ne l'avez pas vu! Je ne suis pas devin,
Mais il n'est pas humain. Celui-là est étrange,
Il vient de l'au-delà: celui-là est divin!
Son sourire est de joie, d'un bonheur éternel;
Oui, c'est un vrai plaisir, c'n'est pas n'importe quoi!
En plus d'être joli, rien qu'à voir la prunelle
De ses yeux d'empyrée, on voit qu'il n'est pas coi!
-Alors, dis-tu, un ange, un messager de Dieu.
Ma femme aussi est blonde et parée du sourire
Qu'arborent les heureux; en plus de ses beaux yeux!
Or, ange elle n'est pas. >> Le bon homme de dire:
Entend les cris du coeurs, ceux que l'on veut cacher?
Elle a la même ouïe. Monsieur je vous supplie,
Elle entend bien vos doutes et ne doit apprécier
De voir que son beau nom, l'Amour, est discuté.
Car oui, seul un amour va chercher votre coeur,
Comme elle a fait du mien, de son feu le chauffer
Pour nous faire oublier nos peines et nos peurs.
Qu'avez-vous donc à perdre à accepter cet Ange?
Je ne peux que penser: votre petit honneur.
Pourquoi cette magie existerait en songe,
Et pas de nos beaux jours pour notre grand bonheur?
Vous-même ne savez, vous devez l'avouer.
Mais vous vous butterez jusqu'à ce que sa vue
Vous ôte tous vos doutes. Alors vous crierez:
"Dans notre vil pays un ange est parvenu!
Il apporte l'Amour, le plus beau des cadeaux!
Que ceux qui, comme moi, ne l'auraient jamais cru
Viennent voir de leurs yeux à quel point il est beau!" >>
Sceptique comme avant, souriant, il s'en fut;
Supérieur, il tourna le dos avec dédain,
Fit deux pas et, soudain, étira ses phalanges,
Sa main et puis son bras; plus rien ne le retint
Alors que, suffoqué, il murmura: > .
Il a les cheveux d'or comme on n'a jamais vu,
Des yeux d'un bleu si pur qu'on ne peut dériver
Notre regard du sien; on ne l'oubliera plus!
-Eh! dit le sceptique, ça ne fait pas un ange!
-Vous ne l'avez pas vu! Je ne suis pas devin,
Mais il n'est pas humain. Celui-là est étrange,
Il vient de l'au-delà: celui-là est divin!
Son sourire est de joie, d'un bonheur éternel;
Oui, c'est un vrai plaisir, c'n'est pas n'importe quoi!
En plus d'être joli, rien qu'à voir la prunelle
De ses yeux d'empyrée, on voit qu'il n'est pas coi!
-Alors, dis-tu, un ange, un messager de Dieu.
Ma femme aussi est blonde et parée du sourire
Qu'arborent les heureux; en plus de ses beaux yeux!
Or, ange elle n'est pas. >> Le bon homme de dire:
Entend les cris du coeurs, ceux que l'on veut cacher?
Elle a la même ouïe. Monsieur je vous supplie,
Elle entend bien vos doutes et ne doit apprécier
De voir que son beau nom, l'Amour, est discuté.
Car oui, seul un amour va chercher votre coeur,
Comme elle a fait du mien, de son feu le chauffer
Pour nous faire oublier nos peines et nos peurs.
Qu'avez-vous donc à perdre à accepter cet Ange?
Je ne peux que penser: votre petit honneur.
Pourquoi cette magie existerait en songe,
Et pas de nos beaux jours pour notre grand bonheur?
Vous-même ne savez, vous devez l'avouer.
Mais vous vous butterez jusqu'à ce que sa vue
Vous ôte tous vos doutes. Alors vous crierez:
"Dans notre vil pays un ange est parvenu!
Il apporte l'Amour, le plus beau des cadeaux!
Que ceux qui, comme moi, ne l'auraient jamais cru
Viennent voir de leurs yeux à quel point il est beau!" >>
Sceptique comme avant, souriant, il s'en fut;
Supérieur, il tourna le dos avec dédain,
Fit deux pas et, soudain, étira ses phalanges,
Sa main et puis son bras; plus rien ne le retint
Alors que, suffoqué, il murmura: > .
Composé en un soir, dans le bus, aurait pu être beaucoup plus travaillé, mais je n'ai pas voulu. JANVIER 2009 (16ans)