Reve51
Nouveau poète
La mer était devenue silencieuse et assoupie.
Des milliards d’étoiles clignotaient, se reflétant parmi les vagues endormies.
Une mouette me fit tressaillir en poussant son cri sauvage.
Ce n’était pourtant qu’un oiseau perdu au milieu de la nuit.
Une ombre traversa les nuages, fila vers le bord des vagues,
S’élevant pour les éviter, glissant au dessus en les frôlant.
Je plissais les yeux, incrédule et émue.
Qui se matérialisait sous mes yeux écarquillés.
Une étrange lumière t’entourait comme pour te protéger.
Etait-ce un rêve ou un cauchemar ?
Je secouais la tête, espérant me réveiller.
Sur le rocher, l’ange s’est posé, retirant d’un geste léger, le sable entre ses pieds,
Pliant ses ailes, doucement, sur le sol, ou il les a déposées,
Redevenant pour quelques heures, l’enfant que je pleure, chaque soir,
Qui me regarde, en souriant et lentement, calme mon desespoir..
Poème dédié à ma fille Jessica (17ans)
11/10/06
Marie51
Des milliards d’étoiles clignotaient, se reflétant parmi les vagues endormies.
Une mouette me fit tressaillir en poussant son cri sauvage.
Ce n’était pourtant qu’un oiseau perdu au milieu de la nuit.
Une ombre traversa les nuages, fila vers le bord des vagues,
S’élevant pour les éviter, glissant au dessus en les frôlant.
Je plissais les yeux, incrédule et émue.
Qui se matérialisait sous mes yeux écarquillés.
Une étrange lumière t’entourait comme pour te protéger.
Etait-ce un rêve ou un cauchemar ?
Je secouais la tête, espérant me réveiller.
Sur le rocher, l’ange s’est posé, retirant d’un geste léger, le sable entre ses pieds,
Pliant ses ailes, doucement, sur le sol, ou il les a déposées,
Redevenant pour quelques heures, l’enfant que je pleure, chaque soir,
Qui me regarde, en souriant et lentement, calme mon desespoir..
Poème dédié à ma fille Jessica (17ans)
11/10/06
Marie51