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Un an un mois une heure

luminou

Nouveau poète
Taire de la maladie les douleurs Refuser de nommer l'agresseur Ne jamais se sentir vainqueur Nier le verdict d'un docteur. Reste des jours, seule et sans couleur, Accompagnée par ce mal destructeur Dans ton cerveau l'envahisseur Joue à sa guise l'inquisiteur. Changeant au gré de sa grosseur Tes états d'âme, tes humeurs Multipliant tes fautes, tes erreurs Faisant de toi un serviteur. Là où tu es, nul délogeur, Tout juste des stabilisateurs Qui te plongent dans la torpeur De laisser paraître tes sueurs. D'un fond de teint cacher la paleur, De toutes ces drogues cacher la laideur De cette fatigue cacher l'ampleur De cette tristesse cacher le coeur. Ne pas parler, garder tes peurs Laisser ton entourage dans son bonheur Partagée entre le désir et l'horreur Tu vas partir, tu ne sais pas l'heure.
 
J'ai envie de pleurer en lisant ton poeme.
Mais c'est trop bien ecrit
 
Un poème très émouvant. Et très profond....Katy-Ann. Merci pour ton vote, j'apprécie.
 
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