glycine
Maître Poète
Un éternel été
A l'entrée une glycine
Dévore le portail
De ses grappes violines
En un grand éventail
Puis une allée bordée
De fleurs multicolores
Donne envie d'emprunter
Ce parterre couvert d'or
Il y a dans le jardin
Un très bel olivier
Et un immense pin
Pour une ombre appréciée
Puis le mas provençal
Aux volets bleu lavande
Sur des pierres très pâles
Ouvre sa porte en offrande
De grandes dalles marron
Habillent tout le sol
Des rideaux en coton
Au moindre vent s'envolent
Les meubles sont tout en bois
Très simples mais du massif
Il y a un grand sofa
Couvert d'un plaid rouge vif
La cuisine donne envie
De prendre et de manger
Les magnifiques fruits
Dans le panier d'osier
Tous les murs sont crépis
De couleur blanc cassé
Il règne une harmonie
Dans la sérénité
Il y a cette impression
D'un éternel été
Une étrange sensation
Le temps s'est arrêté
Sur nos corps aimantés
Dans un lit de velours
Et nos coeurs enlacés
Dans la chambre d'amour
A l'entrée une glycine
Dévore le portail
De ses grappes violines
En un grand éventail
Puis une allée bordée
De fleurs multicolores
Donne envie d'emprunter
Ce parterre couvert d'or
Il y a dans le jardin
Un très bel olivier
Et un immense pin
Pour une ombre appréciée
Puis le mas provençal
Aux volets bleu lavande
Sur des pierres très pâles
Ouvre sa porte en offrande
De grandes dalles marron
Habillent tout le sol
Des rideaux en coton
Au moindre vent s'envolent
Les meubles sont tout en bois
Très simples mais du massif
Il y a un grand sofa
Couvert d'un plaid rouge vif
La cuisine donne envie
De prendre et de manger
Les magnifiques fruits
Dans le panier d'osier
Tous les murs sont crépis
De couleur blanc cassé
Il règne une harmonie
Dans la sérénité
Il y a cette impression
D'un éternel été
Une étrange sensation
Le temps s'est arrêté
Sur nos corps aimantés
Dans un lit de velours
Et nos coeurs enlacés
Dans la chambre d'amour
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