Bryce37000
Nouveau poète
L'éclair de l'appareil photo jaillit des bris de miroirs, illumine le bureau,
Un bureau, soigné, et même saigné par ci et par lame.
Les jets de sangs se sont engouffrés sur le parquet comme des gouttes d'eau,
La mort suinte, l'odeur surprend, quel drame !
Triste bonhomme ! Salement amoché, sans doute après s'être débattu,
Le tueur au couteau ne connait pas la discrétion mais la violence.
Le cendrier brisé m'indique que ce pauvre Wails a surpris le tueur de la rue.
Odeur d'ordure, après celle de la mort, ils ne se trompent jamais, mes sens ...
316 Pool Street, quartier tranquille jusqu'à maintenant.
Des traces de pas, derrière les poubelles, bien profondes, attente encore et toujours.
Vient la nuit, l'assassin perturbe le travail de l'écrivain dans son bureau encore blanc.
Scène de coups, défense absolue, pour vivre encore et toujours.
Arrêt ! Le cendrier s'éclate sur le crâne du tueur. Déstabilisé, latence, oui mais,
Pourquoi ne pas s'enfuir Mr Wails ? Qu'avez vous fait à cet instant précis ?
Le flash continue son matraquage d'images et m'éblouit les pensées.
Un regard, une idée, mes sens sont aux aguets, et soudain la magie !
Le tueur a pris toute ses précautions, il connait donc la victime, une star du thriller.
Jalousie certainement, ou bien ironie de la célébrité, l'envie de mort est plus fort que le désir de vivre.
La rage au ventre, le tueur tue. La victime tombe. Le témoin observe. Et ce pendant plusieurs heures.
Un détail qui donne tout son sens quand on connait Wails et son sens du détail des romans qui ennivrent.
Voilà ce que tu as fait mon grand ! Une vraie fin du plus grand héros de ton dernier roman !
Tu ne t'es pas enfui, non, mais tu t'es battu et a vaincu la mort pour délivrer la vérité.
Ton outil de travail a été ton seul amour, et j'en prendrai soin éternellement.
Mon doigt éfleure la zone sensible et allume l'écran, témoin des faits.
Réaction en chaine, l'imprimante sort de sa torpeur et commence sa fonction première.
Des mots, des phrases, une histoire, pour finir sur un nom, en police majeure.
HALIFAX. Nul doute, l'auteur avait tué son tueur, un modèle en la matière.
Le roman posthume, je le batiserai dorénavant Tueur en plein coeur...
Un bureau, soigné, et même saigné par ci et par lame.
Les jets de sangs se sont engouffrés sur le parquet comme des gouttes d'eau,
La mort suinte, l'odeur surprend, quel drame !
Triste bonhomme ! Salement amoché, sans doute après s'être débattu,
Le tueur au couteau ne connait pas la discrétion mais la violence.
Le cendrier brisé m'indique que ce pauvre Wails a surpris le tueur de la rue.
Odeur d'ordure, après celle de la mort, ils ne se trompent jamais, mes sens ...
316 Pool Street, quartier tranquille jusqu'à maintenant.
Des traces de pas, derrière les poubelles, bien profondes, attente encore et toujours.
Vient la nuit, l'assassin perturbe le travail de l'écrivain dans son bureau encore blanc.
Scène de coups, défense absolue, pour vivre encore et toujours.
Arrêt ! Le cendrier s'éclate sur le crâne du tueur. Déstabilisé, latence, oui mais,
Pourquoi ne pas s'enfuir Mr Wails ? Qu'avez vous fait à cet instant précis ?
Le flash continue son matraquage d'images et m'éblouit les pensées.
Un regard, une idée, mes sens sont aux aguets, et soudain la magie !
Le tueur a pris toute ses précautions, il connait donc la victime, une star du thriller.
Jalousie certainement, ou bien ironie de la célébrité, l'envie de mort est plus fort que le désir de vivre.
La rage au ventre, le tueur tue. La victime tombe. Le témoin observe. Et ce pendant plusieurs heures.
Un détail qui donne tout son sens quand on connait Wails et son sens du détail des romans qui ennivrent.
Voilà ce que tu as fait mon grand ! Une vraie fin du plus grand héros de ton dernier roman !
Tu ne t'es pas enfui, non, mais tu t'es battu et a vaincu la mort pour délivrer la vérité.
Ton outil de travail a été ton seul amour, et j'en prendrai soin éternellement.
Mon doigt éfleure la zone sensible et allume l'écran, témoin des faits.
Réaction en chaine, l'imprimante sort de sa torpeur et commence sa fonction première.
Des mots, des phrases, une histoire, pour finir sur un nom, en police majeure.
HALIFAX. Nul doute, l'auteur avait tué son tueur, un modèle en la matière.
Le roman posthume, je le batiserai dorénavant Tueur en plein coeur...