rosanna
Nouveau poète
Tu t'en vas quand nos corps s'entrelacent
De nos bras qui s'enroulent,et tu dis vague comme une Eau qui se brouille.
De ces deux mains qui s'offrent un sillon vers Un dessein jeté, Ô Souffles Eoliens violents,je plonge
Sur la courbe de tes reins,laisse moi juste T'apprivoiser,avais-je oublié qu'aimer était survie, En faim se rebellent tes sens,beau et mien ce soir tu M'étreins,atténues toutes ces retenues,ne te méprends Bon Sang tu m'es chair le sens tu enfin!Tu m'effares je Marine! O Git temps de Léna Morada tu clames tango je T'enlace,sur les touches du piano naît l'accord en Vibration Majeur!Avec élégance tu mets gare,quand ton Regard fait Naître en moi mes étincelles,à tension, tu M'éveilles quand on se noie ensemble dans l'océan des Soupirs,tu m'éclaires.Tu souris quand ton orgueil Remplace les faits qui l'accomplissent.
Dès que tu te fais mâle,au sein de ta malice,female Complice et revival,je te suis,mais des monts Verts,résonne le timbre du supplice.
De nos bras qui s'enroulent,et tu dis vague comme une Eau qui se brouille.
De ces deux mains qui s'offrent un sillon vers Un dessein jeté, Ô Souffles Eoliens violents,je plonge
Sur la courbe de tes reins,laisse moi juste T'apprivoiser,avais-je oublié qu'aimer était survie, En faim se rebellent tes sens,beau et mien ce soir tu M'étreins,atténues toutes ces retenues,ne te méprends Bon Sang tu m'es chair le sens tu enfin!Tu m'effares je Marine! O Git temps de Léna Morada tu clames tango je T'enlace,sur les touches du piano naît l'accord en Vibration Majeur!Avec élégance tu mets gare,quand ton Regard fait Naître en moi mes étincelles,à tension, tu M'éveilles quand on se noie ensemble dans l'océan des Soupirs,tu m'éclaires.Tu souris quand ton orgueil Remplace les faits qui l'accomplissent.
Dès que tu te fais mâle,au sein de ta malice,female Complice et revival,je te suis,mais des monts Verts,résonne le timbre du supplice.